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Pourquoi je suis indigné?

Vendredi 15 Septembre 2017 - 14:37:45

Pourquoi je suis indigné ? LA communauté internationale, complice du génocide des Rohingya ! I/ Historique Les rohingya sont un peuple indo-aryen, comme l?atteste leur langue. Leur présence en Arakan, sud-ouest de la Birmanie (Myanmar) remonte au xv ème siècle, selon plusieurs sources concordantes. Il y a eu, au cours des âges, des brassages socioculturels avec les Arabes, les Mongols, les Turcs et les Bengalis. Ils ont toujours été depuis le début de ce 15 ème siècle, un peuple islamisé. La Birmanie et l?actuel Bengladesh, voire une bonne partie de l?Inde et du Pakistan ne faisaient, à l?époque, qu?un seul état. En 1824, lors de la première guerre entre l?empire Britannique et la Birmanie, les Rohingyas furent ménagés par les Britanniques qui les considéraient, comme une minorité à part, incapable de les inquiéter. Mais le reste des Birmans soupçonnaient déjà une certaine collaboration entre les Rohingya et les colons Britanniques. Depuis l?indépendance, intervenue en 1948, leur état d?Arakan fut rattaché à la Birmanie et les Rohingya furent constamment soumis à la marginalisation et à la persécution quasi permanente, pour leur différence relative de couleur de la peau, de langue, mais surtout de religion avec la majorité bouddhiste de la Birmanie. Les Birmans prétendent que les Rohingya ne sont venus dans le pays qu?avec l?avènement de la colonisation britannique. II/ CONTEXTE DE CRISE Des opérations d?épuration ethnique sont entreprises depuis plusieurs années à l?encontre de la communauté Rohingya en Birmanie, avec la complicité active des autorités politiques et des moines bouddhistes. Ces opérations de génocide conduites par l?armée birmane, téléguidées par des moines bouddhistes, à travers les milices xénophobes « 969 » se passent Sous le regard coupable de la communauté internationale et la bénédiction du gouvernement, dirigé par Mme Aung San Suu kyi, conseillère spéciale de l'Etat et Porte-parole de la présidence de la République de l'union de Birmanie (faisant Office de Premier ministre), Lauréate du prix Andreï sakharov de l?union Européenne (en 1990) et du prix nobel de (la paix) en 1991 ! Des actes de barbaries, hunumains, ignobles sont ainsi perpétrés quotidiennement, par l?armée et les milices xénophobes bouddhistes, contre la minorité musulmane des Rohingya, via des assassinats massifs, ?disparitions forcées? torture et traitement hunimain et dégradan l?interdiction d?entrer à l?école pour les enfants des rohingya, l?obligation faite aux femmes mariées de ne pouvoir avoir que deux enfants, des déportations, des expropriations, des arrestations arbitraires, des travaux forcés, de l?esclavage le plus abject et le plus dégradant, des vols et des Viols, etc. En vérité, ces pratiques inhumaines, sont les conséquences directes de la loi de 1982 sur la nationalité, par laquelle, la junte militaire en place, avait ôté -à la face du monde- la citoyenneté Birmane (MYANMAR) à la communauté Rohingya ! Depuis lors, les xénophobes bouddhistes ont légitimé et légalisé le caractère Apatride des Rohingya et par conséquent, le sort, peu enviable, qui leur est réservé dans leur propre pays? il est étonnant, au vu de ce drame humanitaire, de constater avec désolation, que la communauté internationale n?a opposé à ces exactions d?un autre siècle, que la passivité qui frise la méprise et le silence coupable. C?est que la communauté internationale a eu le double tort de laisser pourrir une Situation en constante dégradation depuis 1978, première tentative d?intimidation et d?extermination de la communauté Rohingya, considérée par l?Organisation des Nations Unies, comme « la communauté la plus persécutée dans le monde » et ce, par le biais d?un rapport de 2016. Il faut noter également, avec indignation, le manque de réactivité de la Cour Pénale Internationale et surtout du Conseil de Sécurité des Nations unies, suite aux rapports bien documentés de human right watch, qualifiant de crimes contre l?humanité, les exactions multiples, commises par l?armée et les moines bouddhistes xénophobes, à l?encontre de la communauté rohingya. III/ Comportement passif de la communauté Internationale c?est également le lieu de souligner, avec amertume, la passivité incompréhensible de l?organisation de la coopération islamique (OCI) et ses démembrements, dont le Comité permanent chargé des affaires culturelles et de l?information (le comiac), présidé par le sénégal, face au nettoyage ethnique barbare, déclenché depuis 1978 en birmanie, contre la minorité musulmane des rohingya. Il est temps que l?Onu et le Conseil de sécurité décident de voter, le plus tôt possible, une Resolution pour imposer un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel dans la Zone d?Arakan et d?y envoyer, dans les meilleurs délais, des forces de maintien de la paix. A cet égard, notre pays, le sénégal, membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, est invité à prendre les Disposition Necessaires pour initier ou co-initier une telle Resolution le plus tôt possible pour fréner l?ardeurs des génocidaires. De même, la communauté internationale doit peser de tout son poids, pour l?ouverture immédiate de Couloirs humanitaires dans l?Etat de l?Arakan, afin de permettre l?acheminement rapide des secours d?urgence, destinés aux populations rohingya en détresse. par ailleurs, la Cour Pénale Internationale, dont notre Compatriote, le Ministre des affaires étrangères, Me. Sidiki kaba est le président de l?Assemblée Générale des Etats parties et notre s?ur de la Gambie voisine, Mme Fatou Bensouda, Procureure Générale, est aussi appelée à mettre sa machine judicière en mouvement, pour initier des Enquêtes préliminaires et indépandantes en Birmanie, afin de traquer et traduire les criminels de l?armée, des moines bouddhistes et leurs complices et commenditaires dans Administration Centrale, impliqués dans le génocide des Rohingya, devant la Justice Internationale. Dans cette perspective, l?OCI et ses démembrements notamment le Comiac, devront entamer immédiatement, sans délai, une vaste Campagne d?Information, sur le nettoyage ethnique, en Cours en Birmanie et à dépêcher un envoyé Spécial sur le Terrain des opérations. En attendant, tous les croyants et les Musulmans en particulier, sont invités à formuler des prières au Profit de nos s?urs et frères persécutés et assasinés en Birmanie ! IV/ SITUATION HUMANITAIRE CATASTROFIQUE DES RÉFUGIÉS ET DÉPLACÉS Camps de refugies, exactions: ce qu?il faut savoir sur la crise des Rohingya Selon Jelena Tomic ? RFI depuis le 25 août, plus de 370 000 Rohingya ont fui les violences dans le nord de l'Etat de l'Arakan pour se réfugier au Bangladesh voisin, selon un nouveau décompte du Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU publié ce lundi 11 septembre 2017. Ce chiffre vient s'ajouter aux 300 000 à 400 000 réfugiés qui vivent déjà dans les camps au Bangladesh après avoir fui les vagues de violences précédentes en Birmanie. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme a dénoncé ce lundi un « nettoyage ethnique » et appelé le gouvernement birman à mettre fin à l'opération militaire. A/ L?Ouverture d?un nouveau camp ! A Cox's Bazar, ce district du sud du Bangladesh qui abrite déjà six camps de réfugiés, officiels et improvisés, l'arrivée massive de réfugiés a complètement bouleversé le travail des organisations humanitaires. En deux semaines, 370 000 nouveaux réfugiés ont traversé la frontière birmane pour chercher refuge au Bangladesh voisin. Débordées par cette nouvelle vague de réfugiés, sans stocks suffisants de nourriture et de médicaments, les organisations humanitaires ont lancé des appels aux dons d?urgence. Depuis deux semaines les camps ont dû accueillir chaque jour entre 9 000 et 10 0000 personnes épuisées, affamées et traumatisées après des heures de marche à travers la jungle ou des traversées éprouvantes à bord de bateaux de fortune. Les autorités de Dacca viennent d'annoncer l'ouverture d'un nouveau camp de 810 hectares à proximité de Kutupalong et l'installation d'abris provisoires pour héberger ces nouveaux réfugiés qui seront tous enregistrés. On estime à 1,1 million le nombre de Rohingyas dans l'Arakan, cet Etat du nord-ouest de la Birmanie. Ainsi, un tiers de cette minorité apatride a fui les violences depuis le 25 août dernier. Ce jour-là, un groupe d'insurgés Rohingyas a lancé des attaques armées contre 30 postes-frontières et une base militaire, ce qui a déclenché une opération d'envergure de l?armée birmane. Les violences auraient fait, selon l?armée, au moins 500 morts, en majorité des Rohingyas, mais l'ONU estime le nombre de victimes à un millier et fait état d'exactions, de viols et de villages incendiés. Des informations qu'il est à ce stade impossible de vérifier. « Répression disproportionnée » et « nettoyage ethnique ». Ce lundi, le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme Zeid Ra'ad al-Hussein a pourtant accusé l'armée birmane de mener une répression « clairement disproportionnée » qui relève du « nettoyage ethnique ». Ce n'est pas la première fois que cette agence de l'ONU accuse l'armée birmane d'exactions. La rapporteuse spéciale pour les droits de l'homme Yanghee Lee avait déjà épinglé le gouvernement birman pour de graves violations des droits de l'homme, après une première attaque en octobre contre l?armée de l?ARSA (l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan), un groupe armé jusqu'ici inconnu, et qui avait entraîné une opération musclée de l?armée et l'exode vers le Bangladesh d'environ 80 000 civils issus de la minorité musulmane apatride. Des accusations rejetées en bloc par l'armée birmane qui affirme avoir mené des opérations ciblées contre des terroristes. Comme en octobre dernier, l'ONU se base aujourd'hui sur de nombreux rapports et images satellites qui montrent des villages brûlés, et sur des témoignages de réfugiés qui font état d'exécutions extrajudiciaires, y compris de tirs sur des civils en fuite. B/ Réseaux sociaux en ébullition Deux semaines après le début des violences, la région du nord de l?Arakan reste inaccessible aux médias, ce qui ne permet pas d?avoir une vision objective et indépendante de la situation. Notamment sur le nombre exact de réfugiés et de déplacés interne, car des bouddhistes et des hindous ont également été contraints de fuir les villages en proie à des combats entre l?armée et les insurgés. La propagande qui bat son plein, en particulier sur les réseaux sociaux, complique la vérification de l?information. Les deux camps y dénoncent des exactions contre les civils, des massacres, des viols. L'armée birmane a récemment organisé pour quelques journalistes triés sur le volet une visite dans des villages dans le nord de l'Arakan, mais cette visite très encadrée n'a pas permis aux journalistes d'avoir une image objective de ce qui s'est passé ces deux dernières semaines. L'ARSA a annoncé dimanche un cessez-le-feu unilatéral d'un mois en vue de favoriser l'arrivée de l'aide humanitaire. Le gouvernement birman a répondu qu'il ne négociait pas avec des terroristes. Aujourd'hui, seule la Croix-Rouge internationale est autorisée par le gouvernement à accéder à ces zones. V/ RISQUES D?EMEUTE ANTI-MUSULMANE En attendant, cette crise risque à tout moment de dégénérer en émeutes anti-musulmanes comme cela a été le cas en 2013. En témoigne un incident très inquiétant qui s'est produit dimanche soir à Taung Twin Gyi dans la région de Magway dans le centre de la Birmanie. Plusieurs dizaines de villageois bouddhistes ont attaqué la maison d'un boucher musulman en lançant des pierres. Un cortège d'environ 400 personnes s'est ensuite dirigé vers la mosquée du village, avant d'être dispersé par la police. En 2013, des émeutes anti-musulmanes dans le centre du pays avaient fait des dizaines de morts. Selon Tirana Hassan, directrice du programme Réaction aux crises à Amnesty International VI/ Les mines terrestres posées par l'armée à la frontière avec le Bangladesh sont une menace mortelle pour les Rohingyas Les forces de sécurité De la Birmanie (Myanmar) ont posé des mines antipersonnel interdites par le droit international le long de la frontière avec le Bangladesh, qui ont grièvement blessé au moins trois civils, dont deux enfants, et auraient tué un homme la semaine dernière, a déclaré Amnesty International le 9 septembre 2017. En se fondant sur des entretiens avec des témoins et sur l'analyse de ses experts en armements, Amnesty International a constaté que des mines terrestres seraient utilisées de manière ciblée le long d'une bande de terre étroite qui forme une partie de la frontière nord-ouest de l'État d'Arakan où, selon les estimations de l'ONU, 270 000 personnes fuient une vaste opération militaire lancée il y a 15 jours. « La situation déjà terrible dans l'État d'Arakan s?aggrave encore. L'usage que fait l'armée du Myanmar d'armes meurtrières et non discriminantes par nature, sur des passages très fréquentés le long de la frontière, met la vie de simples citoyens en grand danger, a déclaré Tirana Hassan, directrice du programme Réaction aux crises à Amnesty International, qui se trouve actuellement près de la frontière entre le Bangladesh et le Myanmar. « La situation déjà terrible dans l'État d'Arakan s?aggrave encore. L'usage que fait l'armée du Myanmar d'armes meurtrières et non discriminantes par nature, sur des passages très fréquentés le long de la frontière, met la vie de simples citoyens en grand danger. Tirana Hassan, directrice du programme Réaction aux crises à Amnesty International. « L?armée du Myanmar fait partie des quelques rares forces armées nationales au monde (avec la Corée du Nord et la Syrie) qui utilisent encore des mines terrestres antipersonnel. Les autorités doivent immédiatement mettre un terme à cette pratique abjecte qui touche des personnes fuyant des persécutions. » Certaines mines ont été découvertes près de Taung Pyo Let Wal (aussi appelé Tumbro), dans l'État d'Arakan, à la frontière avec le Bangladesh. De nombreux habitants ont fui la zone vers un camp de réfugiés improvisé au Bangladesh, mais retournent fréquemment de l'autre côté de la frontière pour amener des vivres ou aider d'autres personnes à franchir la frontière. Le 3 septembre, une femme âgée d'une cinquantaine d'années a franchi la frontière depuis le Bangladesh vers Taung Pyo Let Wal et a marché sur une mine alors qu'elle faisait le chemin inverse. Elle est soignée dans un hôpital bangladais, car sa jambe, à partir du genou, a été emportée par l'explosion. Kalma, 20 ans, membre de sa famille, a déclaré à Amnesty International : « Ma belle-mère est allée dans notre village [depuis le camp] pour aller chercher de l'eau et prendre une douche. Quelques minutes plus tard, j'ai entendu une grosse explosion et j'ai entendu dire que quelqu'un avait marché sur une mine. Ce n'est que plus tard que j'ai réalisé qu'il s'agissait de ma belle-mère. » Plusieurs témoins ont déclaré avoir vu les forces de sécurité birmanes, notamment des soldats et des garde-frontières, poser des mines près de la frontière entre la Birmanie (Myanmar) et le Bangladesh. Amnesty International a vérifié l'authenticité d'images prises sur un téléphone portable, montrant les jambes de cette femme en lambeaux tout de suite après l'explosion. Des experts médicaux ont conclu d'après la nature de la blessure qu'elle avait été causée par un engin explosif puissant, dirigé vers le haut et situé au sol ? éléments qui convergent pour désigner une mine terrestre. Des villageois ont montré les photos d'au moins une autre mine terrestre près du même endroit, dont Amnesty International a pu vérifier l'authenticité. Quatre autres explosions de mines présumées ont également eu lieu cette semaine aux abords d'un carrefour fréquenté, près d'un autre village du Myanmar, situé dans la région frontalière. Elles ont grièvement blessé deux garçons âgés entre 10 et 13 ans, et auraient tué un homme, selon des témoins et des habitants du secteur. Un Rohingya, qui vit caché près de ce croisement, a déclaré qu'il avait trouvé, avec d'autres, au moins six autres mines dans la même zone. Avec plusieurs hommes, il a risqué sa vie pour déterrer deux de ces mines, afin de protéger les villageois. D'après l'analyse des images effectuée par des experts en armements d'Amnesty International, au moins l'une des mines utilisées serait une mine antipersonnel PMN-1, destinée à causer des mutilations ? et ce sans discrimination. Dans un rapport publié en juin 2017, Amnesty International a recueilli des informations indiquant que l'armée birmane, comme les groupes armés ethniques, dans l'État kachin et l'État chan, ont posé des mines antipersonnel ou des engins explosifs improvisés, qui ont tué et mutilé des personnes, dont des enfants. VII/ Aide militaire internationale Le gouvernement australien dispense des formations à l'armée birmane, tandis que la Russie et Israël comptent parmi les pays qui lui fournissent des armes. Alors que l'UE maintient un embargo sur les armes à destination de la Birmanie actuel Myanmar, certains États membres ont pris récemment des initiatives afin de fournir d'autres formes de soutien, y compris de la formation. Les États-Unis envisagent également d'accroître la coopération militaire avec l'armée du Myanmar, via des formations et des ateliers. « Les gouvernements autour du monde qui continuent de former l'armée de la Birmanie actuel Myanmar ou lui de vendre des armes appuient une force qui mène une violente campagne contre les Rohingyas, susceptible de constituer des crimes contre l'humanité. Il faut y mettre fin et tous les États qui envisagent un engagement similaire doivent changer de cap sans attendre », a déclaré Tirana Hassan. En début de semaine, le porte-parole de la conseillère d'État Aung San Suu Kyi a nié les informations parues dans les médias selon lesquelles l'armée a posé des mines terrestres : « Qui peut avec certitude dire que ces mines n'ont pas été placées par les terroristes ? » Quelques jours plus tard, le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Shahidul Haque, confirmait à l'agence de presse Reuters que Dhaka avait porté plainte contre la Birmanie actuel Myanmar pour avoir placé des mines terrestres le long de la frontière partagée entre les deux pays. « Les autorités du Myanmar devraient cesser de tout nier en bloc. Tous les éléments de preuve laissent à penser que les forces de sécurité birmanes installent des mines terrestres qui sont illégales, et ont déjà mutilé de simples citoyens, a déclaré Tirana Hassan. « Ce qui se déroule sous nos yeux peut être qualifié de nettoyage ethnique, les Rohingyas étant ciblés en raison de leur origine ethnique et de leur religion. Sur le plan juridique, ce sont des crimes contre l'humanité, qui englobent le meurtre, et l?expulsion ou le transfert forcé de population. ?Ce qui se déroule sous nos yeux peut être qualifié de nettoyage ethnique, les Rohingyas étant ciblés en raison de leur origine ethnique et de leur religion. Sur le plan juridique, ce sont des crimes contre l'humanité, qui englobent le meurtre, et l?expulsion ou le transfert forcé de population?. Yahya SIDIBE Pdt SOS TALIBES

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