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RECONNAISSANCE DES ECOLES CORANIQUES

Vendredi 12 Fevrier 2010 - 17:49:7

 

RECONNAISSANCE DES ECOLES CORANIQUES PAR LE GOUVERNEMENT


Perspectives


Débat


Le gouvernement de l'alternance vient de mettre un terme à la plus grande des injustices, que notre pays ait jamais connue.

En décidant de rédiger un arrêté général portant reconnaissance de l'ensemble des écoles Coraniques du Sénégal, de manière que l'État puisse, désormais, les assister dans leur mission d'éducation, le pouvoir issu des élections du 19 mars 2000 a définitivement rompu avec un passé fait d'exclusion et de discrimination, dont la responsabilité, par delà le défunt régime, incombe à toute la nation sénégalaise.


Après la bataille implacable que le système colonial a engagée contre les écoles Coraniques, depuis Faidherbe, jusqu'à la fin du 19e siècle, aucun des hommes politiques qui se sont succédé n'a essayé de renverser cette tendance totalement incompréhensible, qui voulait que, dans un pays à forte majorité musulmane, où le conseil privé, dès 1832, avait préconisé l'enseignement de la langue arabe dans les structures éducatives, l'école Coranique soit considérée comme un lieu de non-éducation ne méritant aucun intérêt, de la part des pouvoirs publics. Je ne prendrai qu'un seul exemple.


Au moment où j'étais nommé ministre de l'éducation nationale, Sérigne Mourtada Mbacké (puisse Dieu l'accueillit dans son paradis) ne recevait de l'État qu'une subvention de sept cent soixante-dix millions de francs (770.000000F) inscrits au budget, alors qu'il disposait d'un réseau de trois cent trente-deux (332) écoles Coraniques dans lesquelles officiaient cinq cents (500) enseignants, payés par ses soins et cent quarante cinq (145) autres personnes administratifs et technique.


C'était, assurément, une forme inqualifiable d'aliénation qui, apparemment, ne gênant aucun de ceux qui détenaient le pouvoir dans notre pays, depuis au moins 1914. Ainsi, l'argent des musulmans servait, majoritairement, à financer toutes les autres écoles, à l'exclusion de celles Coraniques, institutions éducatives, qui ont, pourtant, donné à notre pays des personnalités-phares comme Khaly Amar Fall, Matar Ndoumbé Diop, El Hadji Oumar Foutiyou Tall, les Kounta de Ndiassane, Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadji Malick Sy, El Hadji Abdoulaye Niasse, Seydina Limamoulaye et des milliers d'autres. Elles n'en étaient pas moins traitées par le mépris, le plus total.


L'école Coraniques, il faut le proclamer avec force, est, partout où sa mission est bien comprise, l'un des foyers d'éducation les plus complets et les plus performants. Tous ceux qui l'ont pratiquée ont été formés au quintuple plan physique, cognitif, social, comportemental et culturel. Ils sont éduqués moralement, formés spirituellement dans leur manière d'être, de vivre, de parler, de s'habiller, de commencer avec leurs semblables.


Ils savent ce que l'acte d'éducation signifie et les conduites sociales et morales qu'il implique. Les élèves des écoles Coraniques ne connaissent ni la rébellion, ni la grève, ni la destruction des locaux de leur institution, ni le pillage du matériel, ni les violences exercées contre les maîtres, le personnel administratif ou technique.


Voilà pourquoi, chaque fois qu'ils s'insèrent dans la vie professionnelle, économique et sociale, ceux ou celles qui ont fréquenté les «daaras» réussissent facilement, parce qu'ils ont appris à vivre avec peu, à se déployer sans ostentation, à gérer avec rigueur et minutie et à faire fructifier tout ce qu'on leur confie, avec succès.

 

Le professeur Malick Ndiaye, avec la compétence qu'on lui reconnaît, a dégagé, avec talent, le profil du «modou-modou» dont le Sénégal s'enorgueillit chez lui, aux Etats-Unis, en Espagne, en France, en Italie et partout ailleurs dans le monde. L'exemple de Sérigne Mboup, de Ccbm, est là pour en porter témoignage. Il s'est fait tout seul, à partir des vertus et des valeurs dont les daaras l'ont doté.


En ignorant ces écoles de formation, qui sont pourtant d'authentiques centres d'excellence, et en considérant les arabisants comme des analphabètes, le Sénégal a complètement faussé sa stratégie de développement, depuis des décennies, parce qu'il a mis entre parenthèses près près de 50% de la population, alors que la maîtrise des mécanismes opératoires de la lecture, de l'écriture et du calcul permet d'augmenter la productivité du travail de 8% en Afrique et, même, de 10% en Asie, selon une publication de la Banque mondiale, datée de 1990, œuvre de Marlaine Lockheed et Ariann Vespoor.


Au vu de ce qui précède, la mesure que le président Wade vient de prendre est, sans conteste, la mesure la plus révolutionnaire que le Sénégal ait jamais prise, depuis 1960. Il a, enfin, réparé la plus grande des injustices que notre pays ait jamais connues, depuis l'aube de la colonisation.

 

Elle doit être saluée comme telle et marquera, sans doute, un tournant décisif dans l'histoire du développement de ce pays, qui a tellement été coupé de ses racines qu'il en arrive à ne même plus reconnaître ses droits et ses intérêts, en raison de la confusion paradigmatique aliénante dans laquelle on l'a durablement immergé.


Par Professeur Iba Der THIAM

Agrégé de l'Université-Docteur d'État

Ancien ministre de l'éducation nationale

Député à l'Assemblée Nationale

 

Cf: journal le Soleil du 04 Février 2010

N°11907



N'ABANDONNE JAMAIS

Vendredi 5 Fevrier 2010 - 9:10:54

Quand les choses vont vraiment mal

Comme elles savent si bien le faire quelquefois,

 

Quand la route sur laquelle tu chemines péniblement,

Semble s'achever au sommet d'une colline,

 

Quand les fonts sont bas et les dettes culminent,

Tu voudrais sourire, et tu dois pousser des soupires,

 

Quand le souci te pousse dans la déprime,

Reposes toi si tu veux... Mais n'abandonne pas.

 

La vie est si étrange avec ses revers et ses détours

Comme chacun de nous a pu apprendre un jour, et

Beaucoup qui ont été abattus par un échec auraient pu

Réussir s'ils avaient persévérée...

 

N'abandonne pas même si tout te semble aller

Lentement, car un autre souffle peut apporter la réussite.

 

Le succès n'est que l'envers de l'échec.

 

Et tu ne peux jamais savoir à quelle distance se trouve

Le but, qui peut être proche alors qu'il te semble si lointaine.

 

Aussi, continue la lutte au plus fort du combat car

C'est quand tout te semble perdu que tu ne dois pas abandonner.

 

YAHYA SIDIBE

Président Fondateur de SOS TALIBES

Email: assostalibes@hotmail.fr ou yayacounda@yahoo.fr


Le bonheur est-il un événement spontané?

Lundi 21 Decembre 2009 - 16:50:18

Le bonheur est-il un événement spontané?

Faux. Selon le Philosophe Robert Misrabi, si l'on considère le bonheur et la joie comme des événements spontanés, on est sûr d'échouer dans leur recherche, car on reste alors dépendant des événements extérieurs, qui sont fragiles et éphémères. En fait, le bonheur devrait être considéré comme une nouvelle manière d'exister découlant d'un changement radical de notre regard sur le monde. Il s'agit de prendre conscience du fait que la signification des choses du monde est produte par nous-mêmes. Prenons par exemple l'indignation devant un événement injuste.

 En fait, cet événement n'est injuste que par rapport à notre système de valeurs. En même temps, il faut quand même rester conscient de la réalité du malheur et de l'injustice. C'est à l'individu de construire son bonheur, mais l'accés au bonheur n'est possible que dans une société fournissant les conditions sociales minimales pour remplir ce projet, en l'occurence l'éducation, la santé, le logement, la nouriture, la liberté, la solidarité, les droits sociaux Economiques et culturels etc.

Les souffrances qu'endurent des enfants talibés de certains marabouts où maîtres Coraniques, que l'on peut qualifier sans exagération aucune de monstres, de cruauté, de traite ne sont plus un secret pour personne. Mais en arriver à recourir à des méthodes d'esclavagistes pour punir ces enfants qui n'ont  commis d'autre crime que d'être sous la tutelle de tortionnaires cupides est inacceptable. 

Je m'en veux pour preuve l'histoire des cinq victimes qui s'ait passé à Thiaroye Guinaw Rail, dans l'enceinte du  DAARA de Mbaye Cheikh DIOP et de Assane NDIAYE.

Les deux hommes n'ont rien trouvé d'autre pour "corriger" leurs disciples-qui n'ont commis d'autre faute que de ne pas rapporter la somme d'argent qui leur est exigée de verser au quotidien- que de les entraver comme des esclaves ou des bêtes de somme.

Les pauvres petits rentrés bredouilles ont fait les frais de la colère des deux hommes chargés de leur éducation. Ces " marabout où maîtres Coraniques" plus préoccupés du profit financier qu'ils tirent de l'exploitation des enfants que de leur instruction, n'ont pas hésité à entraver avec des chaînes cadenassées les piegs de cinq malheureux enfants talibés.

L'un des enfants martyrisés avait réussi à se défaire de ses mouvements, il s'est éloigné du centre de torture. Au bout de sa course, le fugitif traînant une chaîne accrochée à sa jambe gauche, a rencontré un homme qui s'est pendant un instant cru le jouet d'une illusion d'optique.

 Revenu de ses émotions, il parvient à mettre en confiance l'enfant qui traînait sa chaîne comme un boulet et il l'intérroge. L'enfant talibé-esclave raconte son cauchemar et celui de ses compagnons de misères. Ce que ce citoyen providentiel entend dépasse tout ce qu'il pouvait imaginer.

 Il décide immédiatement de saisir la gendarmerie. Les hommes en bleu ne se sont pas prier pour se rendre sur les lieux où se déroule une violation des droits de l'Homme les plus abominables. Sur place, ils trouvent les quatre autres disciples enchaînés. Assane NDIAYE, le "marabout" de service, les surveillaient étroitement. Sans perdre de temps, les gendarmes lui réglament les clés des cadenas afin de libérer les prisonniers.

Assane NDIAYE trouve tout-à-fait normal le "traitement salutaire" réservé aux enchaînés pour l'avoir enduré lui-même comme tant d'autres pendant ses années d'apprentissage. Il leur répond qu'il ne détient pas les clés. Celles-ci étaient entre les mains de Mbaye Cheikh DIOP, l'autre "marabout" qui, disait-il, s'est rendu à Diourbel.

Au passage, il précisait que son acolyte s'avére incapable de donner. Ordre lui est donné de briser les chaînes qui entravent les jambes des enfants âgés de 5 à 9 ans.

La violence exercée sur les enfants talibés  n'est pas que physique mais aussi morale et psychologique, s'épanouit sur une sorte de conspiration du silence inviolable derrière les remparts religieux érigés autour d'elle par une culture qui jure avec l'esprit et la lettre du Saint Coran.

Le prophète Mohamed (paix et salut sur lui) n'a t-il pas dit "prenez soin des enfants, c'est Dieu qui nous les a confiés?". Si l'éducation est une épreuve, au sens où elle transmet un code de conduite fondé sur des vertus, elle ne doit jamais devenir un chemin de croix.

El hadji Malick, Cheikh Ahmadou Bamba et tous les autres guides que l'on se plait à invoquer n'ont jamais je dis bien jamais estropié un disciple.

Les crimes perpétrés à Thiaroye et ailleurs ne peuvent du reste même pas se prévaloir d'une quelconque liaison, fut-elle la plus ténue, avec une recommandation divine.

Il s'agit ni plus ni moins que de violences faites à des enfants dont les rendements financiers n'ont pas répondu aux attentes de tortionnaires avides.

 Le bon talibé n'est plus celui qui étonne par sa finesse d'esprit; le disciple a fait place à un força, dont le mérite se juge à l'aune de sa capacité à verser quotidiennement au marabout un montant unilatéralement fixé.

Devons-nous attendre qu'un mort qui n'a pas été enseveli dans le linceul de l'anonymat et du mutisme coupable, demande justice pour agir?

Qu'ont-ils fait tous ces misérables êtres en haillons dont on a volé l'enfance, pour qu'on les laisse à la merci d'esclavagistes qui se sont trompés de siècle?

 Ni la conscience citoyenne, ni l'Etat de droit ne peuvent impunément s'affranchir de l'obligation de ne jamais codamner un homme à l'esclavage en manquant à leurs obligations. Personne ne mérite d'être prisonnier de l'indifférences.

J'interpelle le Président de la République Me Abdoulaye WADE et son gouvernement  de prendre ces résponsabilités pour protéger les enfants talibés. 

Agisons ensemble pour trouver la solution définitive à la situation des enfants talibés.

YAHYA SIDIBE

Président Fondateur de SOS TALIBES

Email: assostalibes@hotmail.fr ou yayacounda@yahoo.fr

 


LE PARADOXE SÉNÉGALAIS

Lundi 8 Juin 2009 - 18:50:31

Talibé est un mot wolof, en Manding et Peul, on l'appel «Almoudou» «Talib» en Arabe, qui signifie une personne qui apprend, qui s'initie à la lecture du Saint Coran dans une école Coranique communément appelée «DAARA» en wolof, «Doudhal» en Peul, «Kharanta» en Manding, c'est-à-dire, une maison, un centre d'apprentissage.


Les «DAARAS» sont des institutions qui prennent en charge l'éducation religieuse des enfants, le talibé y apprend certaines valeurs de la vie communautaire comme la courtoisie, la solidarité, l'endurance, la persévérance, l'obéissance.


Le «DAARA» est un espace de vie sociale, d'enseignement du Coran, et d'initiation à la vie sociale et  spirituelle sous la responsabilité du maître coranique ou marabout communément appelé «Sérigne DAARA» à qui les parents, après avoir parcouru des centaines de kilomètres parfois, confient leurs enfants. Ce qui montre que les talibés, les enfants, le plus souvent sont originaires d'autres régions lointaines voire des pays limitrophe, des deux Guinées, la Gambie, le Mali...


Le maître coranique assume la responsabilité de la prise en main de l'enfant sur le plan éducatif et de la subsistance durant toute la duré de son séjour dans le «DAARA».

Les «DAARAS» constituent aujourd'hui un phénomène très particulier en milieu musulman sénégalais.


Les faits sont incontestables: des centaines de milliers d'enfants de 3 à 15 ans sont confiés par leurs parents à des maîtres coraniques censés les guider sur «la voie de Dieu» qui sont souvent auto proclamés et profitent d'une tradition pour les exploiter.

 

Le temps consacré à l'apprentissage est très faible deux heures, trois heures au plus. Ainsi avec la conjoncture économique caractérisée par une crise sans précédent ou les citoyens éprouve d'énormes difficultés pour se procurer les 3 repas quotidien ces maîtres coraniques sont obligés de s'appuyer sur leurs talibés pour survivre.

 

L'indignation et la honte se sont exprimées un peu partout. Mais comment arrêter ce scandale?


Le gouvernement du Sénégal n'a pris aucune mesure concrète pour mettre fin ou même réduire ces horreurs qui se développent d'année en année. L'assemblée Nationale en sa séance du 29 Avril 2005 a adopté la loi contre l'exploitation des enfants par la mendicité, promulgué par le président de la République, l'article 3 de cette loi dispose que: «quiconque organise la mendicité d'autrui en vue de la livrer à la mendicité ou d'exercer sur elle une pression pour qu'elle mendie ou continue de le faire, est puni d'un emprisonnement de 2 à 5 ans et d'une amende de 500.000 à 2.000.000F CFA.

Le statut des enfants Talibés confiés à un maître Coranique n'est pas prévu dans la loi.


Les «DAARAS» ne sont pas régies par la loi et pourtant le Sénégal est considéré comme étant un État de droit ! A quel titre une personne peut-elle se voir confier la garde d'un enfant qui lui est étranger, avec toutes les conséquences juridiques que cela engendre? Il ne s'agit ni de délégation de l'autorité parentale, qui nécessite un suivi des parents ni d'un placement de ces enfants, qui implique la décision d'une autorité judiciaire. Cette situation n'étant pas prévue par la loi, c'est donc le droit commun qui s'applique.


Le code pénal du Sénégal condamne bien la mendicité et plus sévèrement encore, ceux qui «incitent ou emploient d'autres personnes à la mendicité». Dans son article 244 le même code sanctionne également «l'exploitation et le délaissement d'enfant ou d'incapable». La loi No 75-77 du 9 Juillet 1975 stipule bien que «tout acte de mendicité est passible d'un emprisonnement de trois mois à six mois.

 

 Serons punis de la même peine ceux qui laisseront mendier les mineurs de vingt et un ans soumis à leur autorité...». Mais dans son article 245 le code pénal apporte une limite derrière laquelle les maîtres coraniques peuvent se retrancher: «le fait de solliciter l'aumône aux jours, dans les lieux et dans les conditions consacrées par les traditions religieuses ne constitue pas un acte de mendicité». L'État du Sénégal, par un arrêté ministériel No 3749 du 6 Juin 2003, considère également la mendicité comme une «des pires formes de travail des enfants».


Annonce sensationnelle du programme PARRER


Le site de la banque mondiale² mentionne ce programme «Partenariat pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue» (PARRER).


Un numéro de sa revue y est consacré³. Il a pris la forme d'une association créée le 22 Février 2007 à Dakar par une assemblée générale constitutive regroupant des membres d'ONG, de l'administration sénégalaise, du secteur privé, des partenaires au développement, d'organisation religieuses, des personnalités de la société civile et des médiats.


La création de cette association a été l'une des recommandations fortes du conseil présidentiel du 10 octobre 2006 sur la situation des enfants de la rue. L'accord du Sénégal-Japon pour le don de 800 millions a été signé fin février 2007 dans le but de mettre en œuvre les 3 objectifs fixés par le PARRER en particulier le traitement juridique de la question des enfants de la rue. 90% des enfants de la rue sont des enfants talibés.


C'est grâce à l'entremise de la banque mondiale que le financement du Japon pour le PARRER a été effectif. Selon le Directeur des opérations de la banque mondiale au Sénégal. Monsieur Madani Tall : la banque mondiale a " voulu faire profiter au PARRER des possibilités de financements qui existent au sein de notre institution avec les fonds que nous administrons pour le compte du pays.

 

Le financement de 1.792.110 dollars, soit environ 800 millions de francs CFA, que nous mettons au profit du PARRER provient, en effet du fonds de développement social que le gouvernement du Japon a convié à la banque mondiale pour financer des actions concrètes et innovantes susceptibles d'avoir un impact réel sur le développement social." Le courrier du gouvernement du senegal mentionne ce programme en indiquant que l'association PARRER réalise un important travail de «plaidoyer et de mobilisation des autorités religieuses et de la population sénégalaise".


Mais qu'en est-il?


Les fonds de la banque mondiale ont bien été attribués. Une Directrice a bien été nommée à la tête de l'association PARRER.


Que sont donc devenus les 1, 8 millions de $ ?


L e Sénégal, à l'instar de certains pays, a ratifié tous les instruments de protection de la personne dont ceux relatifs aux enfants, à l'exemple de la convention relatif aux droits de l'enfant, la convention de l' IOT abolissant le travail des enfants.

 

L'État du Sénégal a ratifié la charte africaine des Droits et du Bien-être des enfants dont l'article 21 suggère même aux États «d'abolir les coutumes et pratiques négatives, culturelles et sociales qui sont au détriment du bien-être, de la dignité, de la croissance et du développement normal de l'enfant». De plus l'article 29 de cette charte stipule également clairement l'État doit lutter contre l'utilisation des enfants dans la mendicité.


Tout est là pour que ça marche et tout est fait pour que ça ne marche pas; un véritable paradoxe sénégalais !


DES DROITS NON RESPECTÉS


Les enfants grandissent jusqu'à atteindre la majorité sans détenir un acte administratif de naissance, sans connaître ses propres parents, sans droits aux loisirs, au repos, à l'alimentation, à la santé, au logement, sans droit au développement, à la protection contre les mauvais traitement, la torture, l'usage de la drogue et autres stupéfiant, l'exploitation sexuelle, les pires formes de travail des enfants... C'est-à-dire autant de droits reconnus à cette couche dans la culture sénégalais et traduits à travers les dictons, les proverbes, les danses...


Le renchérissement de la vie en milieu urbain fait que les formes de solidarité traditionnelle s'estompent de plus en plus, de ce fait le fonctionnement des «DAARAS» incombe aux talibés, aux enfants qui aujourd'hui entretiennent les adultes.

 

En effet, les charges de ces centres d'apprentissage et la famille du maître Coranique sont assurées par le produit de la mendicité et les autres ressources provenant du travail des enfants. Sans appui provenant des parents, sans le soutien de l'État à travers ses ministères, des collectivités locales, des organisations de la société civile, pour le maître Coranique la mendicité, le travail des enfants talibés devient une règle.


D'où l'appellation talibé est synonyme «d'enfant maltraité», «d'enfant exploité» et «d'enfant mendiant».Si dans de nombreux pays en développement, les moins de quatorze ans sont souvent employés dans la récupération des ordures, des déchets et dans les carrières, les différentes enquêtes effectuées par les ONG (ENDA,UNICEF...) ont montré que la mendicité est «la pire forme de travail forcé des enfants au Sénégal. L'UNICEF a révélé qu'au Sénégal il y a plus de 100.000 enfants mendiants.


Cette mendicité est aussi la forme la plus simple mais la plus dangereuse car ôtant à l'enfant ce qu'il a de plus important: sa dignité en l'exposant à tous les dangers. La mendicité présente également des effets négatifs sur l'éducation de l'enfant, sa formation, son bien-être, sa sécurité, sa moralité... promulguer par les lois, ratifier des conventions sont de bonnes initiatives, mais veiller à leur application est bien meilleure.

La responsabilité de l'État est engagée dans la situation des enfants talibés au Sénégal, leur mauvais traitement et leur exploitation. Les enfants talibés sont des fils de ce pays, des enfants de ressortissants des pays voisins avec lesquels le Sénégal doit composer pour bâtir l'unité de toute la région et de tout le continent.


L'énormité du budget du Ministère de l'Education ( 40% selon les autorités) ne profitent qu'aux enfants scolarisés dans les établissements d'enseignement français; les éléves issus des «DAARAS» sont laissés en rade.  Les maîtres Coraniques n'ont souvent même pas de locaux pour enseigner. Ils vivent dans le dénuement total, les conditions d'hygiène sont désastreuses et ont des conséquences fâcheuses sur la santé des enfants talibés.

 

 Le centre ou l'espace d'apprentissage ne dispose pas de sanitaires fonctionnels, les conditions d'apprentissage sont difficiles, compte tenu du nombre pléthorique d'enfants, de la promiscuité, des problèmes de subsistance dans un contexte marqué par la précarité, la vulnérabilité, la pauvreté. Oublié ou délaissé de l'État, les enfants talibés ne bénéficient des autorités d'aucun suivi, d'aucun soutien.

 

Le maître coranique n'est pas outillé, son institution (DAARA) non interdite par l'État et ne disposant pas d'une autorisation officielle ne reçoit pas une subvention et pas de formation pédagogique. Au Sénégal n'importe qui peut créer son école coranique et n'importe qui peut aussi se voir confier des enfants du quartier ou du village.


L'anarchie règne partout. L'anarchie doit cesser. L'État doit intervenir en organisant les écoles coraniques et jouer pleinement son rôle de protecteur, de défenseur des droits des enfants talibés et de tous les enfants sans discrimination. L'État a tous les moyens et la possibilité de le faire comme il a réussi par exemple à mettre sur pied le programme de la casse des tous petits.

 

Ainsi, il doit les orienter, les ouvrir vers la modernité, à une rupture avec les pratiques du passé par l'abandon total de la mendicité pour leur pitance quotidienne, le versement de la dîme journalière au maître, c'est-à-dire, des activités qui les mettent dans la rue et les exposent à tous les dangers de toute nature. L'école Nouvelle, du talibé, doit prendre en compte ses besoins pour son épanouissement, son bien-être et son développement. L'enfant doit trouver dans cette institution du plaisir dans l'apprentissage et le respect de tous ses droits.


Les acteurs à la base, les élus locaux, les ONG, les décideurs politiques, la société civile, les confréries religieuses sont tous interpellés. Ayant compétence sur plusieurs domaines transférés, dont l'éducation, la santé, les élus locaux ont la charge, par des politiques d'inclusion, de créer les meilleures conditions pour la participation de tous au développement, car les droits de l'Homme visent aussi à établir et garantir les conditions nécessaires au développement de la personne.


En définitive, l'Etat, dans ses responsabilité, doit, par des actions concrètes, améliorer leur plein épanouissement. Ces enfants appartiennent aux groupe des «personnes vulnérables»; la promotion de leurs droits est non seulement conforme aux droits de l'Homme, car c'est un combat contre la discrimination, contre les inégalités et promeut la participation de tous, mais encore global du Sénégal, de la sous région et de l'Afrique.

 

Yahya Sidibé

 

Président  Fondateur  de SOS  Talibés

Contact email: yayacounda@yahoo.fr ou assostalibes@hotmail.fr

 

Publié dans les Quotidiens Sénégalais suivants:

Le Matin du 16 Juin 2009- N° 3701

Site Web www.lematindusenegal.info

 

Le Quotidien du 17 Juin 2009 - N° 1928

Site Web: www.lequotidien.sn


LE QUOTIDIEN D'UN ENFANT TALIBE

Jeudi 19 Fevrier 2009 - 14:1:43

Le talibé( en arabe"tâlib": celui qui cherche, qui demande), est un élève du Coran venu d'ailleurs.

Les conditions de vie des plus jeunes d'entre eux, les enfants, se sont  aggravées à partir des années 70-80, avec les fortes migrations de leurs maîtres vers les villes et l'appauvrissement des populatons.

Aujourd'hui, on les rencontre fréquemment un peu partout au centre comme aux périphéries des villes, partout (trottoires, carrefours, feux rouges, pompes à essence, devantures de restaurants) où le passant et l'automobiliste sont à leur portée, ils mendient.

 Sans même vérifier la qualité de leur apprentissage, en leur faisant réciter quelques versets du Coran, les adultes les ignorent ou les gratifient d'une piécette. Sales et vêtus de guenilles, ils font partie du décor de la ville. Ils ne sont pas ressentis comme un "danger", mais souvent comme une "gêne", par les adultes pressés, qui feignent de ne même pas les apercevoir.

Ils sont obligés de mendier dans la rue plusieurs heures par jour, pour pourvoir aussi bien à leurs besoins qu'à ceux de leurs maîtres Coranique ou marabout, car la plupart du temps leurs familles n'ont pas les moyens de contribuer financièrement aux dépenses de leurs écoles et la subvention de l'état même si elle existe, n'améliore pas les conditions de vie des enfants talibés.

L'éducation qu'ils " autofinancent" par cette activité consiste en l'apprentissage par mémorisation du Coran et la connaissance des valeurs de l'Islam. Elle doit leur servir de socle, pour devenir des adultes respectueux  des préceptes de leur religion. Ce sont, pourtant, des enfants pourvus de droits, mais leurs conditions de vie sont trés dures.

Ils manquent d'affection, et leur santé est précaire. Le confiage des enfants au maître Coranique ou marabout est total. Les parents leur font confiance pour la formation Coranique ( et humaine) de leurs fils. Les DAARAS sont organisés en réseaux.

 Les grands talibés devenus marabout, en ouvrant leurs écoles, restent responsable devant leur grand marabout. Chaque changement dans les " succursales ne peut entièrement être décidé sur place, faute de remettre en cause l'autorité du " grand marabout" qui souvent réside ailleurs.

Les "grands marabouts" sont donc généralement informés par les autres de tout ce qui se fait dans les DAARAS de leur réseau et possédent le dernier mot sur les décisions.

L'ETAT consacre 40% de son budget à l'Education; quelle est la part des DAARAS?

YAHYA SIDIBE

Président Fondateur de SOS TALIBES

Email:assostalibes@hotmail.fr / yayacounda@yahoo.fr

 


RAMADAN AU DAARA DE TAÏBA GRAND DAKAR

Vendredi 24 Octobre 2008 - 18:49:30

"SOS Talibés" Suspend la quête de pitance

Les talibés de trois daaras de TaÏba Grand Dakar ont été élargis de quête quotidienne de pitance. En effet, l'association de bienfaisance, "SOS Talibés" dirigée par YAYA SIDIBE est passée par -là.

Depuis le début du ramadan, "SOS Talibés" offre le repas de midi et le dîner à trois daaras de TaÏba Grand Dakar.

Il s'agit du daara de Serigne Thierno Malick Cissé composé de 42 talibés, de celui de Serigne Mamour SOW et de Serigne Makhtar Niang, qui compte 18 apprenants du Saint Coran.

Selon YAYA SIDIBE, l'action de " SOS Talibés" s'explique par le fait que "pendant le Ramadan, rare sont des familles qui préparent un repas à midi.

 Or, les jeunes talibés qui ne jeûnent pas sont obligés d'aller chercher comme toujours leur pitance dans les maisons." C'est pour les libérer de ces difficultés que "SOS Talibés" a initié ces repas pendant tout le mois de Ramadan.

Et compte tenu de la prégnance de la pauvreté dans ce quartier, ce sont tous les voisins qui en profitent en venant partager avec les talibés les repas offerts.

Dans ce dessein, "SOS Talibés" a acheté les services d'une dame restauratrice pour préparer les repas et les acheminer dans les trois daaras suscités. Ces repas de Ramadan ne constituent pas les premieres initiatives de "SOS Talibés". 

L'assosciation, malgré ses faibles moyens, vient depuis longtemps en assistance aux talibés dans le domaine de la santé.

 Ainsi, les enfants bénéficient-ils de consultations gratuites initiés par ladites struicture. Celui-ci compte élargir ces assistances médicales à tous les 18 daaras comptant 331 talibés au quartier TaÏba  Grand Dakar.

Comme objectif à long terme, "SOS Talibés" entend, si les moyens le lui permettent, contribuer à la modernisation des daaras.

Source Walf Grand  PLACE du Mardi 30Septembre 2008  

Qutidien D'information Générales-N° 847


Enfants Talibés : nature et étendue du phénomène

Mardi 10 Juin 2008 - 19:21:11

Il compte et il recompte l'argent dans ses mains :  400F CFA, ce n'est pas encore assez, et s'il ne rapporte pas la somme entière, les 600F CFA qu'exige son maître coranique, il sait que les coups l'attendent et l'enfant a peur.

Va-t-il fuir, ne pas rentrer, comme l'ont fait tant d'autres avant lui, mais ce ne sera que pour se retrouver à la rue, alors il repart, tendant la main, il a à peine 4 ans, c'est un talibé, un élève de l'école coranique. Il vient de Boune  à 15 km  environ de la ville de Dakar. Il quitte son daara (école Coranique) chaque jour à 5 heures du matin pour se rendre à la place de l'indépendance.

Ils sont quelque 8000 enfants à parcourir, chaque matin, les artères de la région de Dakar capital du sénégal.  La seule région de Dakar attire 30% des enfants talibés. Moyenne d'âge se situe autour de 11 ans la moitier d'entre eux n'a pas 10 ans et le plus jeune n'est âgé que de 2 ans.

La plupart des enfants talibés proviennent des pays limitrophes, notamment les deux Guinée, le Mali, et la Gambie. Ceux qui proviennent de la Guinée-Bissau sont à 30% des enfants talibés une situation préoccupante pour la sécurité de ces enfants.

Les maîtres, souvent, sont venus de la campagne avec leur talibés. Ils ne touchent rien pas  d'aide,  ni  financement pour l'entretien des enfants et sont censés les loger, les soigner et les nourrir.

Dans l'école de Babacar, une seule pièce abrite les élèves et seulement une vingtaine d'enfants peuvent s'y tenir. Les autres dorment dehors. Mais qu'apprennent-ils ?  Souvent, les enfants restent dans la rue de 5 heures du matin à 22 heures. Ils ne mangent pas à leur faim, et ils mangent mal.  Souvent, ils ne savent pas lire et régulièrement sont envoyés mendier.

Alors ils décrochent. On les reconnaît à leur "mallette", la grosse boîte de conserve de tomates, coupée en deux qu'ils portent autour du cou et dans laquelle les gens glissent de la monnaie ou de la nourriture. Les enfants talibés ont la chance de susciter parfois l'apitoiement, à l'inverse des enfants des rues, considérés comme des voleurs et des drogués. Parfois ces enfants des rues se confondent avec les talibés pour échapper à cette situation.

Les autres villes du sénégal ne sont pas épargnées par la présence de ces enfants errants. On les voit aux carrefours, aux feux rouges, prés des restaurants, vêtus de haillons, la gale ou la teigne rongeant leurs membres et leur crâne souvent rasé.  D'après l'UNICEF, 45% d'entre eux sont des Peuls et des Toucouleurs; plus de la moitié viennent de Guinée-Bissau et 26% de la Casamance.

60% des marabouts véreux opèrant à Dakar, viennent de Bissau. Souvent ils viennent avec leurs talibés.  Les établissements coraniques,"daaras" , ont longtemps été une branche alternative au système éducatif officiel hérité de la colonisation française.

Trois confréries religieuses, les Tidjianes, les Mourides et les khadres, se partageaient des formations qui passaient par l'alphabétisation en Arabe, l'enseignement du Saint Coran et de ses valeurs et une formation professionnelle.  La mendicité (même s'il y a un débat doctrinal sur son enseignement et si certaines écoles la rejettent) faisait partie de cet enseignement pour apprendre l'humilité aux enfants :  ils devaient passer une heure par jour de maison en maison et rapporter de quoi manger.

Aujourd'hui la plupart des enfants talibés errant dans Dakar et les grandes villes du Sénégal y consacrent de huit à onze heures et même au delà.  Leur présence est la preuve d'une dérive de l'enseignement Coranique traditionnel.  Les parents envoient souvent leurs enfants dans les daaras, parfois en connaissance de cause, mais pas toujours.

Dans certaines DAARAS ( écoles Coraniques), la mendicité est devenue le but premier. Certaines DAARAS ( écoles Coraniques) ont plus d'une soixaine d'élèves  :  à 600F CFA par jour et par talibé, le rapport est bon ! Quelquefois le vendredi, jour de prière, il faut rapporter 1000F CFA !

Sinon, le talibé est battu ou puni voir torturé.  " Une fois, je savais pas mes leçons, on m'a enchaîné tous les soirs pendant plusieurs semaines", raconte un ancien élève.  Les conditions dans lesquelles vient les enfants talibés sont hunimaines, c'est inacceptable.

Cette exploitation commence à remuer les foules. L'association SOS Talibés a été créée , pour mettre fin au scandale des enfants talibés mendiants. D'après moi les parents sont les premiers responsables mais aussi l'état du sénégal.  Ce que l'on peut remarquer pour ces enfants au travail, c'est que la raison principale évoquée est la pauvreté des familles à laquelle s'ajoutent les difficultés du système éducatif la faiblesse des législations ainsi que d'autres raisons de type socioculturel.

L'éveil des consciences des enfants, des familles, des communautés, de la société civile, des décideurs politiques, des chefs religieux, des lesders communautaires est fondamental pour la réussite du retrait et la réinsertion des enfants talibés qui mendient en longueur de journée.

L'association SOS Talibés continue sur le plaidoyer et la sensibilisation, l'information au sens large sur le sujet en vue de créer une vaste mobilisation sociale contre le travail nocif ou dangereux des enfants talibés mendiants.

YAHYA SIDIBE Président Fondateur

de l'Association SOS TALIBES

 


VISION

Mardi 11 Septembre 2007 - 13:13:15

 Association SOS Talibés

Agir, S'informer,  Soutenir,  Adhérez    Qui sommes-nous ?

SOST est une association Sénégalaise soucieuse de permettre à tous les enfants talibés d'accéder à une éducation, à la citoyenneté, à la dignité humaine aux droits de l'enfant dans le but d'exercer pleinement leur citoyenneté responsable et participative.

 Leurs droits ainsi que leurs devoirs et d'établir durablement une société plus juste, plus libre, plus solidaire et plus prospère.

SOST est fortement attachée aux principes de respect de la dignité humaine, de la sécurité, de la tolérance et de la non violence.

SOS Talibés apporte aide et assistance aux enfants talibés sous toutes formes de collectes de fonds, d'habits, de chausures de médicaments de nattes etc.

Notre aide est bénévole.

SOS TALIBES section, Guèdiawye, Pal et Touba,

Reconnue par l' Etat sous le  Numéro 12712/MINT.CL/DAGAT/AS

Contact :

    Tel:   (00221)76.685.08.95 ou (0077)732.80.67

FAX: 338278432

BP: 35269 Dakar Colobane

   Email:   assostalibes@hotmail.fr ou yayacounda@yahoo.fr

 

 


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Association sos Talibés

Présente:

Objectifs 

 

             - Former un cadre d'accueil, de formation, de rencontre, de réflexion pour mettre sur pied un service d'aide aux enfants talibés;

            - Lutter contre l'insalubrité de l'environnement direct des (DAARAS) dans lequel évoluent les enfants talibés;

              - Assurer un cadre pédagogique plus performant et mieux adapté aux réalités des enfants talibés;

                   - Promouvoir la concertation entre les DAARAS et encourager la coordination de leurs actions dans l'intérêt supérieur des enfants talibés; 

                    - Sensibiliser l'opinion publique sur les conditions psychiques pénibles que traversent les enfants talibés et l'influence négative de ces dernières sur leur avenir et sur la portée des problèmes sociaux qu'elle pourrait engendrer dans l'avenir immédiat;

-  Leur offrir une guidance et /ou un accompagnement;

                -  Eradiquer la mendicité des enfants talibés. 

                                     Principe

SOS Talibés est une association laÏque, apolitique, non gouvernementale et à but non lucratif. Elle est indépendante de tout groupe se réclamant d'une race, d'un sexe ou d'une région.


Je suis yahya SIDIBE ( de Dakar ) et ceci est mon premier message ( généré automatiquement par Africaciel.com , le portail qui héberge et propose gratuitement ce type de blog).
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