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Un élève coranique saute du 2 ème et meurt sur le

Lundi 11 Novembre 2019 - 12:46:38

Gamou 2019/ Médina Baye : Un élève coranique saute du 2 ème et meurt sur le coup Selon la police qui a donné cette information à la suite d'une vaste opération de sécurisation avant, pendant et après le Mawlid au niveau des différents religieux de Kaolack dont Médina Baye, le drame s'est produit dans la nuit du Gamou à Médina Baye et c'est un élève coranique " déficient mental" âgé de 18 ans qui a sauté du 2 ème étage. Et d'après les renseignements de la police, la victime est décédée sur le coup après sa chute. Pour rappel, la victime et ses parents demeurent aux Parcelles Assainies et étaient venus à Médina Baye pour le Gamou. L'enfant était dans une chambre sous surveillance, mais a trompé la vigilance de ses parents pour passer à l'acte dans la nuit du Gamou.

Un élève coranique saute du 2 ème et meurt sur le

Lundi 11 Novembre 2019 - 12:46:35

Gamou 2019/ Médina Baye : Un élève coranique saute du 2 ème et meurt sur le coup Selon la police qui a donné cette information à la suite d'une vaste opération de sécurisation avant, pendant et après le Mawlid au niveau des différents religieux de Kaolack dont Médina Baye, le drame s'est produit dans la nuit du Gamou à Médina Baye et c'est un élève coranique " déficient mental" âgé de 18 ans qui a sauté du 2 ème étage. Et d'après les renseignements de la police, la victime est décédée sur le coup après sa chute. Pour rappel, la victime et ses parents demeurent aux Parcelles Assainies et étaient venus à Médina Baye pour le Gamou. L'enfant était dans une chambre sous surveillance, mais a trompé la vigilance de ses parents pour passer à l'acte dans la nuit du Gamou.

La traite des personnes et la mendicité au Sénégal

Lundi 11 Novembre 2019 - 12:37:7

La traite des personnes et la mendicité au Sénégal : On dit les enfants des rues comme si les rues étaient leurs mères Le Sénégal est un pays d'origine, de transit et de destination pour les enfants et les femmes victimes de la traite à des fins de travail forcé, de mendicité et d'exploitation sexuelle. Bien qu?il n?existe pas de statistiques fiables sur l?ampleur de la situation, des rapports ont été publiés concernant les enfants des rues mendiant à Dakar et plus de 90 % d?entre eux sont des talibés. La traite dans le pays est plus répandue que nous pouvons l?imaginer. Des femmes et des filles sont victimes de traite pour servitude domestique au niveau national et transnational. Des jeunes garçons sénégalais, gambiens, maliens, et guinéens sont aussi victimes de mendicité forcée et de traite par des maîtres coraniques, tandis que des femmes et des filles sénégalaises sont victimes de traite à destination des pays voisins, du Moyen-Orient et d'Europe. Chaque année, des jeunes garçons font l?objet de trafic des villages ruraux vers Dakar pour mendier et ils sont souvent placés dans des écoles coraniques appelées daaras. Il y a aussi des jeunes originaires des pays frontaliers qui sont acheminés au Sénégal dans le même but. Les jeunes filles issues des villages pauvres sont aussi victimes de la traite et se rendent aussi à Dakar pour travailler comme domestiques. Ces jeunes filles sont exploitées dans la prostitution illégale par le biais d?un proxénète adulte qui facilite cette exploitation sexuelle. Malheureusement, des données fiables n?existent pas pour déterminer l?ampleur de ce fléau non plus. Cependant, ENDA Santé, une ONG locale, qui traite les prostituées atteintes d?IST par le biais de plusieurs programmes, a confirmé que de nombreuses femmes originaires de pays africains proches se livraient à la prostitution au Sénégal. Ces femmes sont souvent victimes de la traite et se font accompagner par les trafiquants. Les enfants victimes de la traite au Sénégal sont forcés de mendier à des fins d'exploitation. Séparés de leur famille et des systèmes de soutien, les enfants doivent choisir entre rester avec leur trafiquant ou vivre dans la rue comme des fugueurs. Beaucoup d'enfants sont trop jeunes pour se souvenir avec précision du village d'où ils viennent et, malheureusement, oublient leurs familles. Il y a plusieurs cas de maltraitance physique commis par des marabouts contre les talibés. Certains de ces maîtres coraniques qui maltraitent leurs élèves ont été poursuivis et envoyés en prison, mais plus, pour faire plaisir aux Américains et à l'Union européenne ou comme condition pour l?aide au développement, que par humanisme. Pour les enfants victimes, les parents qui confient des jeunes garçons à un enseignant coranique ou envoie une fillette travaillé comme domestique, connaissent souvent le trafiquant. Par conséquent, les parents sont aussi responsables que les enseignants dans la traite des personnes. Les marabouts rentrent fréquemment dans leurs villages d'origine et accueillent les enfants de parents dans l'espoir de leur dispenser une éducation coranique. Ce type d?éducation est plus valorisé que l?éducation laïque, en particulier pour les enfants qui ont entre 5 et 10 ans. Généralement, on ne propose pas d'argent aux parents pour confier leurs jeunes garçons à des maîtres coraniques et ces derniers ne sont jamais vendus. Les filles envoyées travailler comme domestiques travaillant souvent chez des membres de la famille ou des amis de la famille. Dans de tels cas, les familles rurales pauvres s'attendent à ce que de l'argent soit renvoyé à la maison pour aider à fournir le revenu indispensable pour acheter de la nourriture. Les attentes de la famille en matière de revenus font qu'il est très difficile pour les jeunes filles, parfois victimes d'abus sexuels, de quitter leur emploi. Bien que les parents n?envoient pas leurs filles se prostituer, à de rares exceptions près, on peut affirmer sans risque de se tromper, que les parents sont conscients du fait que leurs filles se prostituent parce qu?elles quittent la maison la nuit et qu?elles disposent d?une source de revenus inexplicable. Dans le cadre de plusieurs programmes, le Sénégal s'est toujours fixé comme objectif d?éradiquer la mendicité des enfants, le travail domestique des mineurs et la prostitution des mineurs, qui constituent l'une des pires formes de travail des enfants au Sénégal. Rien n?a encore changé en 2019. Le Sénégal est un des pays les plus pauvres du monde, et dispose d'une capacité limitée à engager des poursuites, à prévenir ou à protéger les victimes de la traite. La police est sous-payée et ne dispose pas du matériel et des ressources nécessaires pour s?acquitter efficacement de sa tâche, tandis que les gendarmes qui surveillent les frontières sont rares. Il n?est pas rare de voir un chef de brigade qui dispose de moins de dix hommes et de deux véhicules pour surveiller des centaines de kilomètres de frontière. Outre ses problèmes de recettes publiques, la structure bureaucratique du gouvernement et le recours à un processus décisionnel hautement centralisé font obstacle à la réforme. La corruption existe dans tout le gouvernement, y compris l'application de la loi. La traite ne représente qu'un des nombreux problèmes socioéconomiques difficiles auxquels le gouvernement doit faire face. Quelques maîtres coraniques qui maltraitent physiquement leurs élèves sont arrêtés et poursuivis chaque année. Par exemple, en 2007, un marabout de Diourbel avait été arrêté après avoir battu à mort un talibé. Il fut poursuivi et condamné à quatre ans de prison et à une amende de 50 000 FCFA. Dans la plupart des cas, les talibés ont été battus pour avoir omis de satisfaire à leurs exigences quotidiennes en matière de mendicité. Les maîtres coraniques qui appliquent avec violence les exigences de la mendicité au quotidien sont généralement les plus susceptibles d?être des trafiquants plutôt que des maîtres coraniques authentiques. La loi prévoit 5 à 10 ans d'emprisonnement pour viol. Si une victime de viol est une personne mineure, la peine est de 10 ans d'emprisonnement. La loi punit les abus sexuels sur des enfants (pédophilie) de 5 à 10 ans d'emprisonnement. Si le délinquant est un membre de la famille, la peine est de 10 ans. Toute infraction à la pudeur d'un enfant est punie d'un emprisonnement de 2 à 5 ans et, dans certains cas aggravés, d'une peine maximale de 10 ans. Le fait d'engager un mineur à des fins de prostitution est puni d'un emprisonnement de 2 à 5 ans et d'une amende de 300 000 à 4 000 000 FCFA. Les peines applicables au trafic sexuel, mineur ou adulte, sont plus sévères. Pourquoi le gouvernement peine-t-il à appliquer ces lois ? L?Institut de Population, Développement et Santé de la Reproduction de l?Université de Dakar a indiqué que plus de 70 % des enfants maltraités avaient été violés. La même étude a révélé que la violence à l'encontre des enfants se produisait à différents endroits : 45 % des abus sexuels sur des enfants avaient lieu à l'intérieur du complexe familial, 15 % dans les rues, 10 % à l'école et 10 % dans le daara. Comme indiqué précédemment, les parents sont le plus souvent complices du trafic. Dans un autre cas, un groupe de quinze filles était sur le point d'être victimes de la traite par des trafiquants mauritaniens originaires de la région de Kaolack. Cependant, lorsqu'ils ont été confrontés, leurs parents avaient en effet confirmé qu'ils les envoyaient travailler afin de supporter la famille. Comment appliquer la loi si les parents sont complices ? Dans les articles 12 et 17 de la loi anti-traite des personnes, les droits des victimes sont garantis. En vertu de la loi, les victimes de la traite ne peuvent être poursuivies en justice pour des actes commis à la suite de la traite. La loi protège également l'identité des victimes et autorise les dépositions à huis clos pour les encourager à faire office de témoins. Ils sont également autorisés à rester temporairement ou définitivement sur le territoire national sous le statut de résident ou de réfugié. Les victimes ont droit à un avocat. S'ils n'en ont pas les moyens, un avocat leur sera fourni. Le gouvernement n'a encore dispensé aucune formation spécialisée à ses agents pour identifier les victimes de la traite et aider les enfants victimes de la traite. Les dirigeants, minimisent-ils ce problème, qui risque d?imploser d?un moment à l?autre ? Le président Wade s'était prononcé publiquement contre le trafic d'êtres humains. Le ministère de la Famille a reçu des subventions d'Italie, de la France, de la Banque mondiale et de l'UNICEF pour donner suite à des initiatives visant à sortir les enfants de la rue. En privé, la plupart des responsables du gouvernement admettent l'existence du trafic d'enfants, mais en public, ils sont les premiers à se dédire. Les Sénégalais sont moins nombreux à considérer les prostituées adultes comme des victimes de la traite. Les membres du gouvernement reconnaissent la traite comme un problème et le Sénégal, un pays de transit, de destination et d'origine. Lorsqu'ils sont confrontés aux réalités des relations de mendicité exploitantes d'aujourd'hui, par exemple, beaucoup ne sont toujours pas convaincus que les pratiques culturelles et religieuses du Sénégal constituent une traite d'êtres humains impliquant des enfants sénégalais. Ne s?agit-il pas d?une hypocrisie sociale et religieuse ? Le 1 juillet 2016, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, dans une série de tweets disait vouloir "ordonner le retrait d?urgence des enfants des rues pour la protection de leurs droits". Il disait également que "pour sauver les talibés, l'Etat prévoit des amendes et des peines de prison pour ceux qui mettent leurs enfants dans la rue". L?exécution de ces menaces a contraint les talibés à disparaître des rues pendant quelques semaines. Malheureusement, faute de suivi, le problème est resté entier. Monsieur le président, ces enfants, ne font-ils pas partie du PSE ? Durant la même période du programme de "retrait des enfants de la rue", un rapport des Etats-Unis sur la traite des personnes, menaçait la coopération bilatérale avec le Sénégal, si le gouvernement ne prenait pas de décisions pour réduire le phénomène. L?Etat avait publié un rapport dans ce sens pour annoncer l?initiation de plus de 60 opérations de retrait des talibés dont plus de 1.500 talibés retirés des rues et envoyés dans des centres d?accueil. La constitution donne à l?éducation une place très importante comme mentionnée dans les articles 21 et 22. Il faut faire de telle sorte que l?article 3 de la Loi 2005-06 relative à la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées et à la protection des victimes, soit respecté. Il faut ouvrir des enquêtes et traduire en justice ceux qui forcent les enfants à mendier. Dans la même lancée, il faut appliquer les dispositions de la même loi qui criminalise la traite des enfants. Il faut également faire de telle sorte que l?article 298 du code pénal relatif aux blessures volontairement faites aux enfants de moins de quinze ans, soit appliqué. La constitution du Sénégal interdit l'esclavage, le code du travail interdit le travail forcé et la mendicité est illégale en vertu du code pénal. Les Sénégalais n'ont jamais considéré la mendicité exploitante comme un esclavage ou un travail forcé, et la loi anti-mendicité ne s'applique pas aux mendiants, victimes de la traite ou autres. Un régime juridique réglemente la prostitution. Le proxénétisme et la sollicitation des clients sont illégaux. Les lois en vigueur régissant la prostitution entraînent des arrestations, y compris des arrestations de prostituées illégales étrangères, de prostituées mineures et de souteneurs. Malgré tout cela, le problème reste toujours entier. Qu?est-ce qui est derrière cette incapacité du gouvernement à faire face à ce problème ? Qui est responsable de ce fléau ? La société, les chefs religieux, et ou les gouvernants ? ?On dit les enfants des rues comme si les rues étaient leurs mères.? Lyonel Trouillot

Enfant talibé battu à mort à Mbour

Jeudi 18 Avril 2019 - 15:39:35

Talibé battu à mort : Les précisions des maîtres coraniques de Mbour Par: Ndéye Rokheya THIANE - Seneweb.com | 14 avril, 2019 à 02:04:30 | Lu 4757 Fois | 30 Commentaires Single Post Talibé battu à mort : Les précisions des maîtres coraniques de Mbour Après le défèrement d'un maître coranique qui aurait battu à mort son "talibé" à Darou Mouride, la section départementale de la fédération des maîtres coraniques de Mbour est montée au créneau ce samedi pour faire quelques précisions. «Je parle au nom de la fédération de Mbour et je tiens à dire que l?information selon laquelle le maître coranique a tabassé à mort son talibé est totalement fausse, affirme dans Zik Fm Thierno Souleymane Ly, le porte-parole de la section locale de ladite fédération. On a fait nos investigations et le maître coranique en cause ne vit pas à Mbour, mais à Assomme. Ce qui s?est passé c?est que le "serigne Daara" n?en ait pas un, parce là-bas, on n?enseigne pas le coran.» Thierno Souleymane Ly a dans la foulée condamné les propos du président de la Section sénégalaise d'Amnesty International : «Nous dénonçons cette forfaiture qui a conduit à mort d?homme. Mais aussi, nous ne sommes pas d?accord avec Seydi Gassama. Qu?il nous laisse tranquille. Il ne connait rien des Daras. L?accusé n?est pas un "Serigne Dara". Il s?acharne sur nous. Désormais nous n?accepterons plus que les gens s?acharnent sur nous, nous allons nous défendre et faire face à ces détracteurs.»

Kaolack : 2 talibés tués dans l?effondrement d?un

Jeudi 6 Septembre 2018 - 12:37:32

Kaolack : 2 talibés tués dans l?effondrement d?un mur Dégâts collatéraux de la pluie: Quatre morts à Kaolack et Fatick Deux enfants, âgés de cinq ans et cinq autres blessés à Latmingué sont enregistrés à Kaolack, suite à l?effondrement d?une maison en banco. Selon la RFM qui donne l'information, le drame est dû aux fortes pluies qui ont arrosé ces dernières heures, une bonne partie du territoire. À Foundiougne, dans la région de Fatick, la foudre a tué deux personnes d'une même famille. Il s'agit d'une mère et son enfant de deux ans, selon Walf Fm, cité par seneweb. Le mari est tombé évanoui, selon Khalifa Diouf, un habitant, contacté par la radio du groupe Walf. Kaolack : 2 talibés tués dans l?effondrement d?un mur On en sait plus sur le drame survenu à Kaolack. Deux enfants âgés de cinq et quatre ans sont morts suite à l?effondrement du mur de leur "Daara". Ce, après les fortes pluies enregistrés, mardi nuit, dans la commune de Latmingué. Selon Fallou Dramé, leur maître coranique interrogé par Radio Sénégal, le mur de la maison en banco qui faisait office de "Daara" s?est écroulé vers 5h40 du matin. Et, trois autres enfants ont été grièvement blessés. Les sapeurs-pompiers ont procédé à leurs évacuations.

Les moniteurs de daaras menacent de lâcher les tal

Mercredi 6 Juin 2018 - 13:52:36

Les moniteurs de daaras menacent de lâcher les talibés dans la rue Après la grogne des enseignants, les moniteurs de daaras (écoles coraniques) se font entendre. Selon Le Témoin, ils vont organiser un sit-in mardi prochain devant le ministère de l'éducation. Ce, pour réclamer 1,6 milliard de francs CFA représentant huit mois d'arriérés de salaire. "À travers ce sit-in, nous allons dénoncer l'Etat auprès des autorités de la Banque mondiale pour faire comprendre à celles-ci que les fonds estimés à près de 4 milliards ne sont pas arrivés à bonne destination, c'est à dire entre les mains des 320 moniteurs que nous sommes", prévient Serigne Khadim Rassoul Mbacké, président de l'Amicale des moniteurs de daaras du Sénégal. Les membres de l'Amicale n'écartent pas de lâcher les talibés dans les rues, si l'Etat ne satisfait pas leurs doléances. Dans leur plan d'action, ils envisagent aussi de saisir d'une plainte les juridictions internationales et de faire une tournée auprès des chefs religieux des différentes confréries du Sénégal pour les informer de leurs difficultés.

Les moniteurs de daaras menacent de lâcher les tal

Mercredi 6 Juin 2018 - 13:52:22

Les moniteurs de daaras menacent de lâcher les talibés dans la rue Après la grogne des enseignants, les moniteurs de daaras (écoles coraniques) se font entendre. Selon Le Témoin, ils vont organiser un sit-in mardi prochain devant le ministère de l'éducation. Ce, pour réclamer 1,6 milliard de francs CFA représentant huit mois d'arriérés de salaire. "À travers ce sit-in, nous allons dénoncer l'Etat auprès des autorités de la Banque mondiale pour faire comprendre à celles-ci que les fonds estimés à près de 4 milliards ne sont pas arrivés à bonne destination, c'est à dire entre les mains des 320 moniteurs que nous sommes", prévient Serigne Khadim Rassoul Mbacké, président de l'Amicale des moniteurs de daaras du Sénégal. Les membres de l'Amicale n'écartent pas de lâcher les talibés dans les rues, si l'Etat ne satisfait pas leurs doléances. Dans leur plan d'action, ils envisagent aussi de saisir d'une plainte les juridictions internationales et de faire une tournée auprès des chefs religieux des différentes confréries du Sénégal pour les informer de leurs difficultés.

Viol sur des enfants talibés

Jeudi 29 Mars 2018 - 11:33:49

Le journal L?As révèle cette ignominie survenue à Keur Madiabel, dans la région de Kaolack. Un maître coranique a abusé de filles de 7, 9 et 11 ans appartenant à la même famille. C?est sur dénonciation des parents des enfants que le mis en cause, âgé de 18 ans, a été arrêté hier lundi 26 mars. C?est en allant chercher l?une d?entre elles, qui tardait à rentrer à la maison, que la mère des victimes a découvert que sa fille a été violée par le maître coranique. Saisis, les éléments de la Brigade de gendarmerie de Nioro mènent l?enquête qui leur permettra de savoir que les deux autres s?urs de la victime ont été également violées par la même personne. Originaire de Touba, le jeune homme enseignait le Coran à Keur Madiabel depuis un an.

La Troisième guerre Mondial pour le contrôle du pé

Lundi 26 Mars 2018 - 13:17:11

La Troisième guerre Mondial pour le contrôle du pétrole ? Depuis la fin de la guerre froide, les budgets de guerre s?étiolaient. La guerre contre le terrorisme islamiste mondial oblige les pays adhérents à l?OTAN à devoir emprunter chaque jour auprès des banques 4 milliards de dollars. Le budget militaire des pays de l?OTAN c?est 1500 milliards de dollars par an. Suite à la chute du bloc soviétique et à la fin de la menace militaire aux frontières de l?Europe, une présence militaire lourde aux portes de l?Europe n?était plus nécessaire. Le démontage des installations et le repli des troupes signifiaient la fin des budgets de guerre. La lutte contre le terrorisme sert avant tout d?alibi à un redéploiement massif de l?armée américaine sur les nouvelles zones de turbulences telles que la Corée du Nord, la Syrie et dans le monde arabe et l?Islam.

Le choix stratégique a donc été fait de déplacer les forces militaires américaines de l?ancienne zone de turbulence communiste vers une nouvelle : le Proche?Orient et le monde arabo-musulman. Pour éviter toute réaction d?hostilité du monde libre et du Congré américain face à ces maneuvres militaires de grande envergure, il fallait un motif d?une gravité indiscutable. Les attentats du 11 septembre ont été ce motif. CNN a été présent sur les lieux du drame quatre minutes après le choc du premier avion. Cela lui a permis de diffuser les images du deuxième avion percutant en direct la deuxième tour.

Cette diffusion en boucle sur toutes les chaînes de télévision du monde, de ce qui ne pouvait pas être une erreur de pilotage, permet ainsi aux agressés d?accuser, sans l?ombre d'un doute, leurs agresseurs d?être des barbares. Cette accusation magistrale constitue une arme symbolique majeure. Elle autorise l?Amérique à mener la guerre non pas au titre d?agresseur, mais au titre d?agressé. La mise à mort d?êtres humains, perceptible au moment où les avions s?écrasent sur les tours du world Trade center, est si terrible que l?opinion publique tend naturellement à adhérer à la thèse du complot islamiste ! Ceux qui ont commandité et réalisé ces attentats ne peuvent être que des barbares.

Le réseau Ben Laden avait suffisamment de motifs pour commettre ces attentats. Il endosse alors parfaitement le costume du coupable. Or, si les mercenaires du réseau Ben Laden ne sont pas les instigateurs en totalité de ces attentats, mais de simples exécutants, au service volontaire ou involontaire d?autres commanditaires, il y a une complicité a posteriori de la part de tous ceux qui refusent de s?interroger. Or, pourquoi les autorités fédérales américaines ne veulent pas rendre public les rapports d?enquêtes et de police réalisés sur ces attentats et notamment le fameux « PENTTBOM Major Case 182 » ? Rapport consacré au réseau de complicités qui était en relation avec les pirates de l?air.


Longtemps le pétrole a été acheté aux pays producteurs arabes nettement en dessous de sa valeur réelle. Ce moyen a largement contribué à ce que le monde arabe en depuis des années trente, rate le virage du développement industriel. Pourtant de nombreux mouvements démocratiques et socialistes chercheront à prendre le pouvoir dans les pays producteurs afin de nationaliser les matières premières pour en tirer meilleur profit. A chaque fois, les forces militaires occidentales, bras armés du capitalisme, sont intervenues pour interdire l?accès au pouvoir de tous les gouvernements hostiles aux intérêts des trusts pétroliers et gaziers occidentaux.

 L 'exemple de la salle guerre des pays en conflits en Syrie en dit long de leur stratégie d?anéantir sur le plan économique et politique le monde arabo-musulman. L'ensemble des économies occidentales se sont donc développées depuis plus de 150 ans autour du pétrole. C'est ce qui explique que l?épuisement des réserves peut entraîner dans les années à venir une gigantesque récession mondiale. D'expansionniste, le capitalisme peut entrer dans une phase de contraction et de récession. Aujourd?hui, le pétrole constitue pour les trente à quarante ans qui viennent une terrible arme économique. Depuis le XXe siècle, l'or noir a été l?une des principales causes de distorsions et de guerre entre les Etats. Ces guerres ont souvent eu pour motivation le contrôle sur la production, le raffinage et la distribution.

Un rappel d?histoire : à partir de 1933 les dirigeants Saoudiens désireux de renforcer leur rang dans le monde par un grand développement économique de leur royaume fondent l'Arabian Oil company qui donne un droit d?exclusivité aux puissances anglo-saxonnes pour exploiter le pétrole. Le capitalisme anglo-saxon dispose ainsi en Arabie Saoudite d?une manne pétrolière. Il faut alors tout pour éviter d?être évincé. Mais des tensions très importantes dans les milieux arabo-musulmans ont toujours existé visant à chasser les infidèles : ceux qui pompent le pétrole. Des guerres de clans ont toujours existé tant au sein des grandes familles arabes qu?au sein des grandes familles anglo-saxonnes.

 Les guerres contre l?Afghanistan et l?Irak sont les prolongements d?une guerre nécessaire du capitalisme, pour éviter d?être dépendants des pays producteurs arabes et musulmans ou même d?être chassés de la région. Depuis février 2011, les syriens demandent le départ de leur dirigeant, Bachar El-Assad. Le régime ne cesse de réprimer les manifestations avec une extrême violence. La défaite de l?Etat Islamique a encore aggravé la situation en Syrie, où les pays impliqués dans le conflit se retrouvent désormais face à face.

Avec une attaque aérienne d?envergure contre des cibles syriennes et Iraniennes, Israéliens entre à son tour dans la bataille. La présence de l?Etat Islamique (EI) en Syrie brouillait les cartes. Elle donnait l?impression d?un semblant d?unité entre les différentes forces luttant contre les djihadistes. La prise de Raqqa, en octobre 2017, a eu pour conséquence de dissiper les illusions et de mettre fin aux zones tampons que l?implantation de Daesh sur le territoire syrien avait créées de facto.

 Depuis le 18 février 2018, au moins 1162 civils ont été tués dont 241 enfants et quelque 2000 autres blessés par bombardements des forces gouvernementales syriennes dans la Ghouta Orientale. Au Yémen par exemple la guerre civile a fait plus de 10.000 morts en 3 ans de conflit. Le Risque fasciste ! C?est toujours la classe au pouvoir, lorsqu?elle craint son effondrement en tant que classe dirigeante, qui porte en elle le fascisme et la guerre ! Ce n?est pas tant la nation qui porte en elle le fascisme et la guerre, que la classe dominante ! Avec la crise mondiale, pour éviter de sombrer avec le capitalisme, toute une classe aux affaires peut avoir besoin de la guerre.

 La guerre ou une montée en puissance de la lutte contre le terrorisme permettant aux pouvoirs de s?octroyer la totalité des outils pour réprimer, face à la crise sociale montante, les révoltes. On serait dans le même scénario que dans les années 1930 en Allemagne. Le pouvoir politique et la grande aristocratie capitaliste auraient recours à la répression de masse pour éviter son effondrement. Le fascisme est une guerre sociale portée par tout ou partie de la classe dirigeante, non pas pour éradiquer un capitalisme devenu parasitaire, mais pour en prendre le contrôle par un Etat totalitaire. Le glissement vers une gouvernance mondiale du capitalisme va tendre inévitablement vers un fascisme de système !


Contribution publiée dans le journal le Soleil du samedi 24 et Dimanche 25 Mars 2018 N014349 page 7 Yahya SIDIBE Responsable Politique de compagnes et Communication Bureau Exécutif Amnesty International SENEGAL Formateur aux Droits humains Yaya.sidibe@amnesty.sn

Enlèvements d?enfants, de femmes, viols, agression

Mardi 20 Mars 2018 - 12:39:55

Enlèvements d?enfants, de femmes, viols, agressions et assassinats : Que faudrait-il faire pour mieux sécuriser la vie de nos faibles concitoyens ? Quel serait le meilleur choix : réagir de manière organisée ou se laisser détruire par la peur de perdre un être cher à tout moment et tout instant, en tout lieu? SOLUTIONS ! Que faudrait-il faire pour mieux sécuriser la vie de nos faibles concitoyens ? Les victimes sont souvent des enfants et femmes inaptes à se défendre. La mobilité et le surpeuplement poussant à occuper les rues pour jouer les exposent aux griffes de ces criminels si répugnants. Nous conviendrons sur le fait que laissé à lui-même l?Etat ne saurait trouver une solution qui découragerait et transfèrerait la peur dans le camp de ceux-là qui ont choisi de semer la tristesse, la désolation, le déshonneur, le traumatisme, la souffrance infinie, l?horreur et même la mort de leurs victimes. Leur sadisme et l?audace avec lesquels ils opèrent sont déroutants. Pour les contrecarrer, à mon humble avis il nous faudrait demander aux autorités nationales appuyées par celles des localités, dans un esprit de solidarité de veiller aux dispositions ci-après : ? Mettre en place un système d?alerte et d?action au niveau des communautés ? Identifier et neutraliser tous les suspects. ? Plus de vigilances des parents, des habitants dans les rues et ruelles un peu partout dans les quartiers ? Il faut un esprit de solidarité comme dans nos villages. ? Engagement ou recrutement de volontaires connus et résidants dans nos différentes localités. Ils devront être choisis pour ensuite être enregistrés par l?autorité municipale, assistée dans cette lourde tâche par les chefs de quartier. L?engagement ne sera définitif sur qu?après présentation d?un extrait de casier de moins d?une semaine, d?une confirmation de résidence dans le quartier, d?une enquête de moralité par le commissariat de police en charge de ce rayon. ? Ils seront dotés de téléphone pour exploiter un réseau d?un même opérateur fonctionnant sur la base de groupe permettant de localiser les détenteurs ou utilisateurs. Les engagés travailleront en shift ou quart (nombre d?heures à déterminer) évitant les temps vides des moments de repas (entre 12h et 14h, 19h et 21h) ? Obligation de fermer toutes les maisons en construction afin qu?elles ne puissent être utilisées par des sans domiciles fixes, des jeunes dés?uvrés, ou ceux mus par des instincts machiavéliques. La fermeté est requise sur ce point avec une communication et des pénalités à exercer. ? Obligation pour les écoles de garder les élèves en classe et que les parents dûment habilités viennent récupérer leurs enfants. Lorsque c?est un bus qui doit les ramener, s?assurer qu?ils sont tous à bord et avertir les parents de l?arrivée du car aux points de collecte des enfants. ? Exigence pour les véhicules de transport en commun à se doter d?un système de géolocalisation (GPS) relié au commissariat d?arrondissement du lieu d?habitation du conducteur et de celui de son stationnement ou garage après le travail. Il est impératif de ne faire aucune dérogation sur ce point car permettant de suivre les suspects, les stationnements douteux. ? Exigence de déclaration de tous les passagers en partance des gares routières en mentionnant les noms et prénoms, numéros des pièces d?identification, les adresses de départ et celles de destination. Ceci se fait pour les trafics aériens et maritimes, la pratique doit s?entendre au terrestre (route, rail) ? Placement de caméras de surveillance dans les gares routières, et d?agents discrets en civils devant surveiller les comportements de certains « couples » pour détecter si une menace n?imposerait pas le silence? ? Pour les passagers des gares routières accompagnés d?enfants, de personnes jeunes, exigence de la présentation du livret de famille portant nom et prénoms de ceux-ci avec leurs photos. Il faudra obligatoirement présenter un document d?identification des enfants accompagnateurs prouvant un lien de parenté avec les personnes adultes se déclarant responsables d?eux. ? Obligation sera faite aux syndicats des transporteurs de donner instructions aux chauffeurs de veiller à ces formalités avant départ et de conserver une copie pour leur décharge. ? Les corps militaires et paramilitaires recevront réquisition de contrôler les véhicules en direction des sorties du territoire en jalonnant les routes et pistes de check points ou points de contrôle aux fins de décourager toute velléité d?enlèvements d?enfants ou de personnes faibles. ? Si ces suggestions étaient prises en compte par l?autorité, il faudra en faire une large diffusion afin que nul n?en ignore et au besoin rendre conformes les décisions aux lois et règlements en vigueur de notre pays. Il serait très important que les populations y adhèrent totalement et se les approprient pour en garantir le succès. Je demeure convaincu que c?est ensemble que nous arriverons à assister l?Etat et nos mairies à résoudre ces problèmes vitaux pour nos concitoyens qui vivent dans la psychose d

Enlèvements et assassinats d'enfants!

Lundi 12 Mars 2018 - 11:38:54

RECRUDESCENCE DES ENLEVEMENTS, VIOLS ET ASSASSINATS D'ENFANTS EN PERIODE PRE-ELECTORALE : Mystique ou psychose créée de gré? SOS TALIBES S?inquiète sur le sort des enfants dans la rue (talibés) ! Depuis quelque temps la psychose commence à renaître au sein des populations. Il ne se passe pas un jour, sans que des faits horribles comme des enlèvements et viols suivis de meurtres ne se produisent dans le pays. La recrudescence de ces infamies coïncidant souvent avec la période pré-électorale, chacun essaie de s?y voir plus clair. Si les uns parlent de mysticisme, les autres pensent à une hantise créer afin de détourner l?attention des populations. Enlèvements, viols et meurtres, sont depuis quelque temps des mots très fréquents dans les médias et réseaux sociaux. Et pour la plupart des cas relevés, ce sont les enfants qui sont enlevés, violés ou tués. Parmi les cas les plus récents, figurent le meurtre d?une petite fille du nom de Mariétou Doumbia, au quartier Peul-Gua de Petit Mbao dans la banlieue dakaroise et celui du petit Fallou BA élève dans une école coranique à Touba. En outre, dans ce minuscule quartier de petit-Mbao, une autre tentative d?enlèvement a été relayée hier dans la presse. Une autre fillette habitant le même quartier a failli connaitre le même sort que la fille des Doumbia, et juste 48 heure après le premier drame. Heureusement, cette fois, la fille a été sauvée de justesse et son bourreau mis entre les mains de la police. Ces derniers temps, des avis de recherches sont lancés tous les jours, sur les réseaux sociaux. Un des plus récents est la disparition d?une jeune dame habitant la ville sainte de Touba, du nom de Coura Diakhaté. Selon un avis de recherche lancé par ses proches sur Whatsapp, Coura était partie au marché d?Okasse pour ses provisions journalières. C?est ainsi qu?elle a été enlevée selon cet avis de recherche qui circule depuis avant-hier sur les réseaux sociaux mais qui, malheureusement n?a pas donné de détails sur la date. Cette semaine, toujours dans la ville sainte, cinq enfants ont échappé de justesse à ce fait macabre à la mode. Un inconnu ayant loué une chambre au quartier nommé « Garage Darou », avait kidnappé des enfants qu?il gardait dans sa chambre et préconiser de les évacuer à Dakar. C?est grâce aux recherches menées par la mère d?un des enfants en captivité que ce dernier a été démasqué. « La dame cherchait son enfant qui avait disparu depuis la veille. Cette dame avait la photo de son enfant sur son téléphone. C?est ainsi qu?il a rencontré un autre enfant a qui elle a demandé s?il n?avait pas vu l?enfant sur la photo. En voyant la photo, l?enfant qui faisait partie des détenu et qui pour s?échapper, a automatique reconnu son camarade toujours en captivité et a ainsi montré la maison ou 4 autres enfants étaient encore en captivité. » Narre un témoin et voisin du malfaiteur, interrogé par la chaine Touba. Net. Selon ces témoins, le bourreau des enfants s?était présenté à eux comme un chauffeur. Il aurait déjà envoyé d?autres enfants à Dakar et préconisait d?évacuer ceux-là vers la même destination le lendemain. Heureusement, ce dernier a été arrêté et conduit à la gendarmerie de Touba.Pour ne citer que ces cas, la peur et la hantise de voir leur proches disparaître d?un moment à l?autre, gagne les populations. Si ce n?est pas un viol, c?est un enlèvement qui souvent finit par un des meurtres les plus odieux. Et le pire c?est que chaque année de nouvelles astuces sont mises en place afin de mieux réussir leur coup. Une des nouvelles tendances des malfaiteurs serait de heurter exprès sa cible et de prétendre l?emmener à l?hôpital afin d?être sûr que tout va bien. C?est ainsi que le bourreau opère tranquillement et enlève sa cible au vu de tout le monde, nous ont confié des témoins d?une telle scène digne d?un film hollywoodien. Aucuns parlent de trafiquants d?organes qui, disent-ils, cherchent à s?enrichir le plus vite possible en s?adonnant à ces faits odieux. Pour d?autres, ce sont des psychopathes, dépourvus de tout bon sens qui sont derrière ces actes odieux. Ces faits étant très récurrents en période pré-électorale, beaucoup indexent les hommes politiques et les taxent d?être des adeptes de faits mystérieux et odieux. Toutefois, certains expliquent cette recrudescence d?enlèvement et de meurtres odieux en période pré-électorale comme un moyen de créer exprès une psychose collective afin de détourner les populations des préoccupations en rapport avec l?élection. C?est-à-dire qu?à partir d?un fait réel, l?information est amplifié et la réalité déformée. Même si des enquêtes ont été menées mais force est de constater que jusqu?ici on ne connait pas les véritables responsables de ces multiples enlèvements et assassinats des enfants. SOS TALIBES s?inquiète sur le sort des enfants talibés dans la rue. Nous demandons à l?Etat du Sénégal de veiller sur la sécurité de ces derniers. En France par exemple, c?est la psychose des attentats qui a accompagné les élections présidentielles des dernières années. Pour ces derniers, cela permet juste d?assoir la psychose de la peur au sein de la population.

Deux enfants talibés périssent dans l'incendie

Mardi 26 Decembre 2017 - 11:24:6

Triste Noël au quartier Santhie à Mbour. Deux talibés ont péri dans le violent incendie qui s?est déclaré au daara du quartier dans la nuit du 23 au 24 décembre. Selon le journal L?Observateur, l?école coranique qui regroupait une dizaine de disciples, était logé dans une mosquée inachevée. Et donc, ne répondait pas aux normes de construction. A l?origine de l?incendie, une bougie, restée allumée dans la chambre où dormait 8 enfants. Ils ont été réveillés par la furie des flammes. Les voisins, alertés par les cris des enfants, ont défoncé la porte de la chambre où étaient les talibés. Bilan : 2 morts et 6 blessés graves, selon Vox Populi. Les deux victimes, âgées de 13 ans, sont identifiées sous les noms de Cheikh Tidiane Sarr et Djim Sarr. Et sont cousins. Selon le témoignage d?un des voisins, la violence de l?incendie était telle que « la peau des enfants se détachait et se collait sur ses mains ».

Pédophilie

Samedi 23 Decembre 2017 - 13:13:20

Pédophilie : 10 ans de prison requis contre un maître coranique C'est jeudi prochain que le tribunal des flagrants délits de Diourbel rendra son verdict dans l'affaire opposant le ministère public au "Serigne Daara" (maître coranique) Cheikh Diop. Sourd d'une oreille et né en 1962 à Diourbel, le mis en cause qui est accusé d'avoir maintes fois entretenu des rapports sexuels avec de jeunes garçons. Il est poursuivi pour les délits d'acte contre-nature, viol, pédophilie et détournement de mineure. Selon le procureur Baye Thiam, le prévenu, qui s'est présenté à la barre ce jeudi, n'en était guère à son premier coup d'essai. D'après le maître des poursuites, Cheikh Diop a déjà eu maille à partir avec la justice dans un passé encore récent dans une affaire de ce genre. Sauf que pour cette fois-ci, l'affaire n'a pas été étouffée. Présent à la barre aux côtés du lis en cause, M.Fall, âgé à peine de onze ans, a raconté comment Cheikh Diop a abusé sexuellement de lui plus d'une fois. "Il m'a fait entrer dans sa chambre, m'a ôté mon pantalon et a sorti son sexe qu'il a mis là où je fais caca", a expliqué la gamin. Poursuivant, M.Fall, la tête quasiment enfouie entre les bras de son père debout à côté de lui, de renchérir : "quand il a fini de me faire très mal, un liquide blanc a coulé sur moi. Avec la serviette qu'il avait près de lui, il a tout nettoyé. Après, il m'a donné son téléphone pour que je joue avec". Pour sa défense, Cheikh Diop a juré par tous les saints n'avoir jamais couché avec la gamin. Mais la révélation qu'il va faire a glacé l'ambiance dans la salle. "La réalité c'est que moi-même j'ai été violé dans mon enfance par mon grand frère à plusieurs reprises", dit-il S'agissant des images à caractère pornographique trouvées dans son téléphone, il explique avoir acheté l'appareil avec ces images dedans. Des explications qui ont été battues en touche par le procureur selon qui Cheikh Diop ne chercherait qu'à se soustraire de la justice dans sa volonté affichée de tromper la religion du tribunal. Il a ainsi requis 10 années de prison contre Cheikh Diop. Le verdict sera rendu le jeudi 28 décembre prochain.

Meurtre de son Talibé

Mercredi 29 Novembre 2017 - 17:15:5

MEUTRE DE SON ELEVE (TALIBE) Serigne Omar KANE encourait jusqu?à dix (10) ans de prison pour avoir été à l?origine de la mort de son disciple Mussa CISSE, âgé de treize (13) ans. Mais le tribunal de Diourbel en a décidé autrement en le condamnant à deux ans de prison ferme. Dans moins de dix mois, serigne Omar KANE sera un homme libre. Même s?il été reconnu coupable de la mort de son élève « talibé » Moussa CISSE qu?il avait battu à mort. Le tribunal de grande instance de Diourbel qui a rendu son délibéré hier, a reconnu le marabout responsable de la mort du garçon, mais le juge s?est montré plus clément pour Sérigne Omar KANE qui n?a été condamné qu?à deux ans de prison ferme, conformément à la réquisition du Substitut du procureur de Diourbel, Moussa GUEYE. En juin 2016, le jeune maîtres coranique avait sévèrement battu son élève « talibé » au motif que ce dernier ne parvenait pas à maîtriser les enseignements coraniques. C?est là qu?est survenu le drame, puisque Moussa CISSE a succombé dans la même soirée de ses blessures. Mais au lieu d?avertir la famille du défunt, Omar KANE décide d?aller enterrer l?enfant à l?insu de ses parents. Et dès que ces derniers ont eu l?information, la mère et les Oncles de l?enfant talibé ont alerté les autorités judiciaires qui sont intervenues immédiatement pour freiner l?élan du jeune maîtres coranique. C?est dans la cité religieuse de TOUBA où il s?était terré qu?Omar KANE a été cueilli par les limiers du commissariat spécial de la ville. A la barre du Tribunal de Diourbel, en audience de grande correctionnelle, le prévenu a nié les faits. Des dénégations pour se soustraire à la justice en essayant de tromper la religion du tribunal, selon le substitut du procureur Moussa GUEYE. Dans ses réquisitions, le maître des poursuites avait demandé deux ans de prison contre Omar KANE. Dans son verdict rendu hier, le tribunal a condamné l?accusé à deux ans de prison ferme. La famille du défunt qui n?avait pas sollicité de compensation financière, a exprimé son dégout de voir le bourreau de leur regretté enfant n?écoper que d?une si infime peine de prison. Gora KANE Source : L?AS QUOTIDIEN D?information Générale Mercredi 2017 N0 3370

TRAFIC D?ENFANTS TALIBES

Mercredi 29 Novembre 2017 - 14:21:42

TRAFIC D?ENFANTS TALIBES Trafic d?êtres humains : cinq maîtres coraniques et deux Maliennes arrêtés Libération révélé qu?Interpol, en collaboration avec la Division des Investigations Criminelles (DIC), a frappé au c?ur de la mafia Dakaroise qui utilise des enfants talibés pour faire son business. Cinq 05 maîtres coraniques et deux maliennes ont été arrêtés dans le cadre de cette opération baptisée »Epervier ». L?opération menée par Interpol dans cinq pays du sahel commence à révéler ses secrets. Au Sénégal, le bureau central d?Interpol, logé à la rue carde au siège de la direction de la police judiciaire, a travaillé d?arrache-pied avec la Division des investigations criminelles. Selon les informations de Libération, les enquêteurs ont démantelé une mafia qui s?activait dans le business des enfants talibés. Des sources révèlent ainsi que cinq (05) maîtres coraniques qui faisaient subir un traitement inhumain et dégradant à ces pauvres enfants talibés pour se remplir les poches ont été interpellés et déférés au parquet. Ce en même temps que deux Maliennes qui menaient leur sale business grâce à des enfants talibés forcés de rester dans la rue jusqu?à des heures tardives. D?ailleurs, une cinquantaine (50) d?enfant qui étaient victimes de ces deux réseaux a été récupérée par la DIC et confiée au centre Guindi en attendant de les remettre à leurs familles. Pour rappel, plus de 500 victimes de traites d?êtres humains, dont près de la moitié sont des mineurs, ont été secourus et 40 trafiquants présumés arrêtés lors d?une vaste opération de police dans plusieurs pays d?Afrique de l?Ouest. L?opération « Epervier », menée simultanément au Tchad, au Mali, en Mauritanie, au Niger et au Sénégal entre le 06 et le 10 Novembre 2017, a permis l?arrestation de 40 trafiquants présumés qui seront poursuivis pour »traite d?êtres humains », travail forcé » et exploitation d?enfants ». « Ils sont accusés d?avoir forcé les victimes à s?adonner à des activités allant de la mendicité à la prostitution », explique Interpol sans préciser si la majorité était destinée à rester sur le sol africain ou à partir en Europe. Ainsi, une Nigériane de 16 ans qui s?était vue promettre un travail au Mali pour pouvoir envoyer de l?argent à sa famille, a été forcée à se prostituer par son »parrain » pour rembourser ses frais de voyage. Autre exemple cité par Interpol : un jeune de 15 ans destiné au travail forcé était sur le point d?être vendu par des trafiquants, mais » a pu être intercepté avant la fin de la transaction ». L?opération a été conduite dans le cadre du projet Sahel, une initiative financée par le Ministère Allemand des Affaires Etrangères contre les réseaux de Crimes organisé impliqués dans la traite des êtres humains. Elle a été coordonnée au niveau Régional par des officiers d?Interpol à travers toute l?Afrique de l?Ouest, du Cameroun et du siège de l?organisation à Lyon (France).

Pourquoi je suis indigné?

Vendredi 15 Septembre 2017 - 14:37:45

Pourquoi je suis indigné ? LA communauté internationale, complice du génocide des Rohingya ! I/ Historique Les rohingya sont un peuple indo-aryen, comme l?atteste leur langue. Leur présence en Arakan, sud-ouest de la Birmanie (Myanmar) remonte au xv ème siècle, selon plusieurs sources concordantes. Il y a eu, au cours des âges, des brassages socioculturels avec les Arabes, les Mongols, les Turcs et les Bengalis. Ils ont toujours été depuis le début de ce 15 ème siècle, un peuple islamisé. La Birmanie et l?actuel Bengladesh, voire une bonne partie de l?Inde et du Pakistan ne faisaient, à l?époque, qu?un seul état. En 1824, lors de la première guerre entre l?empire Britannique et la Birmanie, les Rohingyas furent ménagés par les Britanniques qui les considéraient, comme une minorité à part, incapable de les inquiéter. Mais le reste des Birmans soupçonnaient déjà une certaine collaboration entre les Rohingya et les colons Britanniques. Depuis l?indépendance, intervenue en 1948, leur état d?Arakan fut rattaché à la Birmanie et les Rohingya furent constamment soumis à la marginalisation et à la persécution quasi permanente, pour leur différence relative de couleur de la peau, de langue, mais surtout de religion avec la majorité bouddhiste de la Birmanie. Les Birmans prétendent que les Rohingya ne sont venus dans le pays qu?avec l?avènement de la colonisation britannique. II/ CONTEXTE DE CRISE Des opérations d?épuration ethnique sont entreprises depuis plusieurs années à l?encontre de la communauté Rohingya en Birmanie, avec la complicité active des autorités politiques et des moines bouddhistes. Ces opérations de génocide conduites par l?armée birmane, téléguidées par des moines bouddhistes, à travers les milices xénophobes « 969 » se passent Sous le regard coupable de la communauté internationale et la bénédiction du gouvernement, dirigé par Mme Aung San Suu kyi, conseillère spéciale de l'Etat et Porte-parole de la présidence de la République de l'union de Birmanie (faisant Office de Premier ministre), Lauréate du prix Andreï sakharov de l?union Européenne (en 1990) et du prix nobel de (la paix) en 1991 ! Des actes de barbaries, hunumains, ignobles sont ainsi perpétrés quotidiennement, par l?armée et les milices xénophobes bouddhistes, contre la minorité musulmane des Rohingya, via des assassinats massifs, ?disparitions forcées? torture et traitement hunimain et dégradan l?interdiction d?entrer à l?école pour les enfants des rohingya, l?obligation faite aux femmes mariées de ne pouvoir avoir que deux enfants, des déportations, des expropriations, des arrestations arbitraires, des travaux forcés, de l?esclavage le plus abject et le plus dégradant, des vols et des Viols, etc. En vérité, ces pratiques inhumaines, sont les conséquences directes de la loi de 1982 sur la nationalité, par laquelle, la junte militaire en place, avait ôté -à la face du monde- la citoyenneté Birmane (MYANMAR) à la communauté Rohingya ! Depuis lors, les xénophobes bouddhistes ont légitimé et légalisé le caractère Apatride des Rohingya et par conséquent, le sort, peu enviable, qui leur est réservé dans leur propre pays? il est étonnant, au vu de ce drame humanitaire, de constater avec désolation, que la communauté internationale n?a opposé à ces exactions d?un autre siècle, que la passivité qui frise la méprise et le silence coupable. C?est que la communauté internationale a eu le double tort de laisser pourrir une Situation en constante dégradation depuis 1978, première tentative d?intimidation et d?extermination de la communauté Rohingya, considérée par l?Organisation des Nations Unies, comme « la communauté la plus persécutée dans le monde » et ce, par le biais d?un rapport de 2016. Il faut noter également, avec indignation, le manque de réactivité de la Cour Pénale Internationale et surtout du Conseil de Sécurité des Nations unies, suite aux rapports bien documentés de human right watch, qualifiant de crimes contre l?humanité, les exactions multiples, commises par l?armée et les moines bouddhistes xénophobes, à l?encontre de la communauté rohingya. III/ Comportement passif de la communauté Internationale c?est également le lieu de souligner, avec amertume, la passivité incompréhensible de l?organisation de la coopération islamique (OCI) et ses démembrements, dont le Comité permanent chargé des affaires culturelles et de l?information (le comiac), présidé par le sénégal, face au nettoyage ethnique barbare, déclenché depuis 1978 en birmanie, contre la minorité musulmane des rohingya. Il est temps que l?Onu et le Conseil de sécurité décident de voter, le plus tôt possible, une Resolution pour imposer un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel dans la Zone d?Arakan et d?y envoyer, dans les meilleurs délais, des forces de maintien de la paix. A cet égard, notre pays, le sénégal, membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, est invité à prendre les Disposition Necessaires pour initier ou co-initier une telle Resolution le plus tôt possible pour fréner l?ardeurs des génocidaires. De même, la communauté internationale doit peser de tout son poids, pour l?ouverture immédiate de Couloirs humanitaires dans l?Etat de l?Arakan, afin de permettre l?acheminement rapide des secours d?urgence, destinés aux populations rohingya en détresse. par ailleurs, la Cour Pénale Internationale, dont notre Compatriote, le Ministre des affaires étrangères, Me. Sidiki kaba est le président de l?Assemblée Générale des Etats parties et notre s?ur de la Gambie voisine, Mme Fatou Bensouda, Procureure Générale, est aussi appelée à mettre sa machine judicière en mouvement, pour initier des Enquêtes préliminaires et indépandantes en Birmanie, afin de traquer et traduire les criminels de l?armée, des moines bouddhistes et leurs complices et commenditaires dans Administration Centrale, impliqués dans le génocide des Rohingya, devant la Justice Internationale. Dans cette perspective, l?OCI et ses démembrements notamment le Comiac, devront entamer immédiatement, sans délai, une vaste Campagne d?Information, sur le nettoyage ethnique, en Cours en Birmanie et à dépêcher un envoyé Spécial sur le Terrain des opérations. En attendant, tous les croyants et les Musulmans en particulier, sont invités à formuler des prières au Profit de nos s?urs et frères persécutés et assasinés en Birmanie ! IV/ SITUATION HUMANITAIRE CATASTROFIQUE DES RÉFUGIÉS ET DÉPLACÉS Camps de refugies, exactions: ce qu?il faut savoir sur la crise des Rohingya Selon Jelena Tomic ? RFI depuis le 25 août, plus de 370 000 Rohingya ont fui les violences dans le nord de l'Etat de l'Arakan pour se réfugier au Bangladesh voisin, selon un nouveau décompte du Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU publié ce lundi 11 septembre 2017. Ce chiffre vient s'ajouter aux 300 000 à 400 000 réfugiés qui vivent déjà dans les camps au Bangladesh après avoir fui les vagues de violences précédentes en Birmanie. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme a dénoncé ce lundi un « nettoyage ethnique » et appelé le gouvernement birman à mettre fin à l'opération militaire. A/ L?Ouverture d?un nouveau camp ! A Cox's Bazar, ce district du sud du Bangladesh qui abrite déjà six camps de réfugiés, officiels et improvisés, l'arrivée massive de réfugiés a complètement bouleversé le travail des organisations humanitaires. En deux semaines, 370 000 nouveaux réfugiés ont traversé la frontière birmane pour chercher refuge au Bangladesh voisin. Débordées par cette nouvelle vague de réfugiés, sans stocks suffisants de nourriture et de médicaments, les organisations humanitaires ont lancé des appels aux dons d?urgence. Depuis deux semaines les camps ont dû accueillir chaque jour entre 9 000 et 10 0000 personnes épuisées, affamées et traumatisées après des heures de marche à travers la jungle ou des traversées éprouvantes à bord de bateaux de fortune. Les autorités de Dacca viennent d'annoncer l'ouverture d'un nouveau camp de 810 hectares à proximité de Kutupalong et l'installation d'abris provisoires pour héberger ces nouveaux réfugiés qui seront tous enregistrés. On estime à 1,1 million le nombre de Rohingyas dans l'Arakan, cet Etat du nord-ouest de la Birmanie. Ainsi, un tiers de cette minorité apatride a fui les violences depuis le 25 août dernier. Ce jour-là, un groupe d'insurgés Rohingyas a lancé des attaques armées contre 30 postes-frontières et une base militaire, ce qui a déclenché une opération d'envergure de l?armée birmane. Les violences auraient fait, selon l?armée, au moins 500 morts, en majorité des Rohingyas, mais l'ONU estime le nombre de victimes à un millier et fait état d'exactions, de viols et de villages incendiés. Des informations qu'il est à ce stade impossible de vérifier. « Répression disproportionnée » et « nettoyage ethnique ». Ce lundi, le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme Zeid Ra'ad al-Hussein a pourtant accusé l'armée birmane de mener une répression « clairement disproportionnée » qui relève du « nettoyage ethnique ». Ce n'est pas la première fois que cette agence de l'ONU accuse l'armée birmane d'exactions. La rapporteuse spéciale pour les droits de l'homme Yanghee Lee avait déjà épinglé le gouvernement birman pour de graves violations des droits de l'homme, après une première attaque en octobre contre l?armée de l?ARSA (l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan), un groupe armé jusqu'ici inconnu, et qui avait entraîné une opération musclée de l?armée et l'exode vers le Bangladesh d'environ 80 000 civils issus de la minorité musulmane apatride. Des accusations rejetées en bloc par l'armée birmane qui affirme avoir mené des opérations ciblées contre des terroristes. Comme en octobre dernier, l'ONU se base aujourd'hui sur de nombreux rapports et images satellites qui montrent des villages brûlés, et sur des témoignages de réfugiés qui font état d'exécutions extrajudiciaires, y compris de tirs sur des civils en fuite. B/ Réseaux sociaux en ébullition Deux semaines après le début des violences, la région du nord de l?Arakan reste inaccessible aux médias, ce qui ne permet pas d?avoir une vision objective et indépendante de la situation. Notamment sur le nombre exact de réfugiés et de déplacés interne, car des bouddhistes et des hindous ont également été contraints de fuir les villages en proie à des combats entre l?armée et les insurgés. La propagande qui bat son plein, en particulier sur les réseaux sociaux, complique la vérification de l?information. Les deux camps y dénoncent des exactions contre les civils, des massacres, des viols. L'armée birmane a récemment organisé pour quelques journalistes triés sur le volet une visite dans des villages dans le nord de l'Arakan, mais cette visite très encadrée n'a pas permis aux journalistes d'avoir une image objective de ce qui s'est passé ces deux dernières semaines. L'ARSA a annoncé dimanche un cessez-le-feu unilatéral d'un mois en vue de favoriser l'arrivée de l'aide humanitaire. Le gouvernement birman a répondu qu'il ne négociait pas avec des terroristes. Aujourd'hui, seule la Croix-Rouge internationale est autorisée par le gouvernement à accéder à ces zones. V/ RISQUES D?EMEUTE ANTI-MUSULMANE En attendant, cette crise risque à tout moment de dégénérer en émeutes anti-musulmanes comme cela a été le cas en 2013. En témoigne un incident très inquiétant qui s'est produit dimanche soir à Taung Twin Gyi dans la région de Magway dans le centre de la Birmanie. Plusieurs dizaines de villageois bouddhistes ont attaqué la maison d'un boucher musulman en lançant des pierres. Un cortège d'environ 400 personnes s'est ensuite dirigé vers la mosquée du village, avant d'être dispersé par la police. En 2013, des émeutes anti-musulmanes dans le centre du pays avaient fait des dizaines de morts. Selon Tirana Hassan, directrice du programme Réaction aux crises à Amnesty International VI/ Les mines terrestres posées par l'armée à la frontière avec le Bangladesh sont une menace mortelle pour les Rohingyas Les forces de sécurité De la Birmanie (Myanmar) ont posé des mines antipersonnel interdites par le droit international le long de la frontière avec le Bangladesh, qui ont grièvement blessé au moins trois civils, dont deux enfants, et auraient tué un homme la semaine dernière, a déclaré Amnesty International le 9 septembre 2017. En se fondant sur des entretiens avec des témoins et sur l'analyse de ses experts en armements, Amnesty International a constaté que des mines terrestres seraient utilisées de manière ciblée le long d'une bande de terre étroite qui forme une partie de la frontière nord-ouest de l'État d'Arakan où, selon les estimations de l'ONU, 270 000 personnes fuient une vaste opération militaire lancée il y a 15 jours. « La situation déjà terrible dans l'État d'Arakan s?aggrave encore. L'usage que fait l'armée du Myanmar d'armes meurtrières et non discriminantes par nature, sur des passages très fréquentés le long de la frontière, met la vie de simples citoyens en grand danger, a déclaré Tirana Hassan, directrice du programme Réaction aux crises à Amnesty International, qui se trouve actuellement près de la frontière entre le Bangladesh et le Myanmar. « La situation déjà terrible dans l'État d'Arakan s?aggrave encore. L'usage que fait l'armée du Myanmar d'armes meurtrières et non discriminantes par nature, sur des passages très fréquentés le long de la frontière, met la vie de simples citoyens en grand danger. Tirana Hassan, directrice du programme Réaction aux crises à Amnesty International. « L?armée du Myanmar fait partie des quelques rares forces armées nationales au monde (avec la Corée du Nord et la Syrie) qui utilisent encore des mines terrestres antipersonnel. Les autorités doivent immédiatement mettre un terme à cette pratique abjecte qui touche des personnes fuyant des persécutions. » Certaines mines ont été découvertes près de Taung Pyo Let Wal (aussi appelé Tumbro), dans l'État d'Arakan, à la frontière avec le Bangladesh. De nombreux habitants ont fui la zone vers un camp de réfugiés improvisé au Bangladesh, mais retournent fréquemment de l'autre côté de la frontière pour amener des vivres ou aider d'autres personnes à franchir la frontière. Le 3 septembre, une femme âgée d'une cinquantaine d'années a franchi la frontière depuis le Bangladesh vers Taung Pyo Let Wal et a marché sur une mine alors qu'elle faisait le chemin inverse. Elle est soignée dans un hôpital bangladais, car sa jambe, à partir du genou, a été emportée par l'explosion. Kalma, 20 ans, membre de sa famille, a déclaré à Amnesty International : « Ma belle-mère est allée dans notre village [depuis le camp] pour aller chercher de l'eau et prendre une douche. Quelques minutes plus tard, j'ai entendu une grosse explosion et j'ai entendu dire que quelqu'un avait marché sur une mine. Ce n'est que plus tard que j'ai réalisé qu'il s'agissait de ma belle-mère. » Plusieurs témoins ont déclaré avoir vu les forces de sécurité birmanes, notamment des soldats et des garde-frontières, poser des mines près de la frontière entre la Birmanie (Myanmar) et le Bangladesh. Amnesty International a vérifié l'authenticité d'images prises sur un téléphone portable, montrant les jambes de cette femme en lambeaux tout de suite après l'explosion. Des experts médicaux ont conclu d'après la nature de la blessure qu'elle avait été causée par un engin explosif puissant, dirigé vers le haut et situé au sol ? éléments qui convergent pour désigner une mine terrestre. Des villageois ont montré les photos d'au moins une autre mine terrestre près du même endroit, dont Amnesty International a pu vérifier l'authenticité. Quatre autres explosions de mines présumées ont également eu lieu cette semaine aux abords d'un carrefour fréquenté, près d'un autre village du Myanmar, situé dans la région frontalière. Elles ont grièvement blessé deux garçons âgés entre 10 et 13 ans, et auraient tué un homme, selon des témoins et des habitants du secteur. Un Rohingya, qui vit caché près de ce croisement, a déclaré qu'il avait trouvé, avec d'autres, au moins six autres mines dans la même zone. Avec plusieurs hommes, il a risqué sa vie pour déterrer deux de ces mines, afin de protéger les villageois. D'après l'analyse des images effectuée par des experts en armements d'Amnesty International, au moins l'une des mines utilisées serait une mine antipersonnel PMN-1, destinée à causer des mutilations ? et ce sans discrimination. Dans un rapport publié en juin 2017, Amnesty International a recueilli des informations indiquant que l'armée birmane, comme les groupes armés ethniques, dans l'État kachin et l'État chan, ont posé des mines antipersonnel ou des engins explosifs improvisés, qui ont tué et mutilé des personnes, dont des enfants. VII/ Aide militaire internationale Le gouvernement australien dispense des formations à l'armée birmane, tandis que la Russie et Israël comptent parmi les pays qui lui fournissent des armes. Alors que l'UE maintient un embargo sur les armes à destination de la Birmanie actuel Myanmar, certains États membres ont pris récemment des initiatives afin de fournir d'autres formes de soutien, y compris de la formation. Les États-Unis envisagent également d'accroître la coopération militaire avec l'armée du Myanmar, via des formations et des ateliers. « Les gouvernements autour du monde qui continuent de former l'armée de la Birmanie actuel Myanmar ou lui de vendre des armes appuient une force qui mène une violente campagne contre les Rohingyas, susceptible de constituer des crimes contre l'humanité. Il faut y mettre fin et tous les États qui envisagent un engagement similaire doivent changer de cap sans attendre », a déclaré Tirana Hassan. En début de semaine, le porte-parole de la conseillère d'État Aung San Suu Kyi a nié les informations parues dans les médias selon lesquelles l'armée a posé des mines terrestres : « Qui peut avec certitude dire que ces mines n'ont pas été placées par les terroristes ? » Quelques jours plus tard, le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Shahidul Haque, confirmait à l'agence de presse Reuters que Dhaka avait porté plainte contre la Birmanie actuel Myanmar pour avoir placé des mines terrestres le long de la frontière partagée entre les deux pays. « Les autorités du Myanmar devraient cesser de tout nier en bloc. Tous les éléments de preuve laissent à penser que les forces de sécurité birmanes installent des mines terrestres qui sont illégales, et ont déjà mutilé de simples citoyens, a déclaré Tirana Hassan. « Ce qui se déroule sous nos yeux peut être qualifié de nettoyage ethnique, les Rohingyas étant ciblés en raison de leur origine ethnique et de leur religion. Sur le plan juridique, ce sont des crimes contre l'humanité, qui englobent le meurtre, et l?expulsion ou le transfert forcé de population. ?Ce qui se déroule sous nos yeux peut être qualifié de nettoyage ethnique, les Rohingyas étant ciblés en raison de leur origine ethnique et de leur religion. Sur le plan juridique, ce sont des crimes contre l'humanité, qui englobent le meurtre, et l?expulsion ou le transfert forcé de population?. Yahya SIDIBE Pdt SOS TALIBES

REFLEXION

Mercredi 30 Aout 2017 - 13:15:51

Mon intention est de vous donner des clés pour reconnaître les personnalités perverses narcissiques dans l'entreprise afin de s'en protéger (autant que possible?). Plus il y aura de personnes à même d'identifier ces personnalités, moins elles auront de pouvoir de manipulation et de nuisance. Mon intention n'est pas d'inciter à la haine vis-à-vis de personnes prisonnières à vie d'une personnalité pathologique.

Je m?exprimerai au masculin par convention. Qu'est-ce qu?un pervers narcissique? (PN) Un PN est pervers ET narcissique. Pervers : Sadique, il a du plaisir à infliger la souffrance morale (absence d'empathie et de culpabilité) Narcissique : Excessivement désireux de puissance et de gloire, il s?admire, se croit supérieur aux autres et est le seul qui compte pour lui.

 Manipulateur, il met ses proies sous emprise et les harcèle pour le plaisir et pour se valoriser. Comment reconnaître le PN dans l'entreprise ? Le plus souvent, il adopte au premier abord le masque du charmeur (moins fréquemment celui du généreux, du timide ou du tyran). Restons sur le cas le plus fréquent. Séduisant, sa poignée de main peut être exagérément longue ou ferme, son menton haut, sa présentation soignée.

Loquace et « grandiose », il a du bagou et parle souvent crûment. En réunion, il arrive souvent en retard et ne s'en excuse pas. Il prend de la place (repousse les objets placés devant lui) et attire l?attention. Il peut créer la surprise : se mettre en colère, humilier un collaborateur ou quitter la réunion sans explication.

Pour éviter d?être pris en défaut, il embrouille avec des grandes tirades compliquées, logiques en apparence uniquement, ou change subitement de sujet. S'il est réellement pris en défaut ou confronté à un refus, il accuse les autres, cherche à les faire culpabiliser, et peut se victimiser ou se mettre en colère.
Il ne se remet jamais en cause. Son management est incohérent et son équipe souvent divisée. Il y instille un sentiment de malaise et de non-liberté, et génère du stress et de la confusion. Il parvient cependant à rallier un petit « fan club ».

 Il cherche à intimider et s'assure qu'aucune tête ne le dépasse. Il peut se montrer alternativement amical pour recueillir des confidences (attention ! il fait des « dossiers » !) puis froid et absent (ne répond plus aux mails etc.) Il ne tient pas compte de l'emploi du temps de ses collaborateurs(demandes faites à la dernière minute, annulations de réunions etc.), et les pousse parfois à faire des choses qui ne leur ressemblent pas.
Il peut ignorer les demandes personnelles même s?il dit s?en occuper (mobilité interne, augmentation, formation, etc.). Même en son absence, il reste très présent dans les conversations, il parasite les pensées? Ambitieux, il poursuit des projets d'envergure, challengeants, valorisants, exposés ou susceptibles de le mettre en position de pouvoir.
Il n'agit pour le bénéfice de l'entreprise, de ses collaborateurs et de ses clients que dans le mesure où cela sert ses propres intérêts : sa carrière, son statut, ses revenus, son prestige. Il est donc peu respectueux des règles éthiques, légales et administratives (il n'a pas réellement de conscience morale). Le pouvoir stimule ses tendances perverses et nourrit son narcissisme, il l'incite donc à prendre des risques. De plus, imprévisible, il peut prendre des décisions importantes de façon impulsive. Ainsi, haut placé, il est une véritable bombe à retardement.
 Il ment constamment pour tout et n'importe quoi (performances exceptionnelles de ses enfants, histoires étonnantes qui lui sont arrivées, succès professionnels, etc.) Il accède ainsi à des fonctions pour lesquelles il n'est pas compétent. Il énonce de grands principes qu'il ne s'applique pas à lui-même.

Ne supportant pas la critique, il nie même les évidences. Constamment manipulateur, il peut changer d'attitude instantanément selon les circonstances et interlocuteurs, il fait passer ses messages par les autres pour pouvoir nier en être l'auteur si besoin, et divise pour mieux régner. Au fond très jaloux, il dénigre beaucoup les autres, se montre ironique, caustique ou agacé par leur médiocrité. On est avec lui ou contre lui. Si vous êtes contre lui, il vous menacera plus ou moins explicitement.

 Il est rancunier, tactique et revanchard. Cet article vous a aidé à y voir plus clair ? Merci beaucoup pour votre témoignage. Vous pensez qu?il peut aider quelqu?un à ouvrir les yeux ?

 Merci beaucoup de faire suivre. BONNE LECTURE!
yahya SIDIBE

Le Chef de l'Etat exige le retrait intégral des en

Vendredi 21 Juillet 2017 - 13:34:26

Le chef de l'Etat du SENEGAL exige le retrait intégral des enfants de la rue.

MENDICIDE DES ENFANTS

Entrant sa communication autour de la protection des personnes vulnérables, des droits et du bien- être des enfants. Le chef de l’Etat du Sénégal Président MACKY SALL exige le retrait intégral des enfants de la rue.

Le président de la république  veut mettre un terme au spectacle désolant que constitue la mendicité des enfants dans les rues de la capitale. En conseil des ministres du 21 juin 2017, il a réaffirmé son engagement à lutter contre ce phénomène. A cet  effet, il invité le gouvernement à poursuivre »le retrait intégral »des enfants de la rue. La protection des personnes vulnérables, des droits et du bien-être des enfants est un sujet qui préoccupe le chef de l’Etat, surtout en cette période de célébration de la 29e édition de la semaine nationale de l’Enfant. A cet effet, il a, en conseil des ministres, hier, réaffirmé la priorité qu’il accorde à la mise en œuvre consensuelle du plan d’actions issu de la stratégie nationale de protection de l’enfant, en particulier la santé maternelle et infantile, la scolarisation et l’éducation des enfants de la rue. Dans ce sillage, il a invité le gouvernement à poursuivre la campagne nationale de communication ainsi que les actions concertées visant le retrait intégral des enfants de la rue, la lutte contre la maltraitance et le travail des enfants, de même que les agressions et autres violences à leur encontre. Poursuivant, le chef de l’Etat a invité le gouvernement à mieux encadrer les interventions des organisations, associations et bonnes volontés, dans le secteur de l’enfance, à évaluer le dispositif institutionnel de protection des enfants, et à finaliser le projet de code de l’enfant. En effet, depuis l’opération de retrait des enfants de la rue, le 30 juin 2016, seuls 1620 enfants ont été jusqu’ici retirés sur 30.000 enfants.


La misère des exclus du système scolaire!

Vendredi 7 Juillet 2017 - 13:39:8

LA MISERE DES EXCLUS DU SYSTEME SCOLAIRE CLASSIQUE !

Un enfant dans la rue (talibé de 3 ans) mortellement percuté par un camion frigorifique le 25 juin 2017 à Saint-Louis.

Les habitants du quartier populaire de Gokhou Mbathie  à Saint-Louis ont assisté à la mort violent d’un enfant talibé de 3 ans.

La victime, qui traversait la route, a été mortellement fauchée par un camion frigorifique roulant à vive allure.

L’enfant se nomme MOR GAYE. Selon l’observateur, les hommes du commissaire Bécaye DIARRA ont par la suite procédé aux constats avant de mettre aux arrêts le chauffeur qui sera déféré pour homicide involontaire, deux jours après l’accident.


La misère dans les pays indusrialés: une priorité

Samedi 17 Juin 2017 - 22:42:52

La misère dans les pays industrialisés : Une priorité pour le G7 et le G20

Osons le dire!

Le développement de l’Afrique s’est invité encore une fois au rang des discussions des sommets du G7 et du G20 cette année en Italie aussi bien qu’en Allemagne. En toile de fonds la lutte contre les « causes profondes de la migration irrégulière » de quelques dizaines de milliers d’africains vers l’Europe.

 Pour l’Italie comme pour l’Allemagne, il s’agit de faciliter les investissements de leurs entrepreneurs en Afrique pour créer des emplois avec l’illusion de pouvoir garantir un travail décent aux 350 millions de jeunes âgés de 15 à 24 ans qui peuplent le continent. Ironie du sort, ce sont ceux-là même qui via les institutions financières internationales (FMI et Banque Mondiale) et via leur Club des pays créanciers (Club de Paris), ont poussé les pays africains à des programmes d’austérité dits d’ajustement structurel qui handicapent jusqu’alors la création d’emplois viables pour les jeunes africains. Difficile alors de croire à la bonne foi de ces nouveaux sauveurs de l’Afrique qui peinent à trouver une solution au chômage des leurs en Europe.

Derrière la publicité humanitaire consistant à sauver la vie des « pauvres migrants africains» en mer Méditerranée, il n’apparait pas moins pour ces pays l’envie d’aller vers le marché prometteur qu’est l’Afrique. En effet les rapports des économistes ne cessent de vanter le potentiel de croissance dans l’avenir de ce continent qui alimente la soif prédatrice de la finance internationale.

La preuve en est la démarche ciblée de l’Italie et de l’Allemagne dans leur «Compact » ou « Marshall plan » vers quelques pays stratégiques sur le continent et pas forcément ceux en ayant le plus besoin. La même démarche se retrouve dans le nouveau plan d’investissement que l’Europe vend au continent africain et qui verra l’objet du prochain sommet Union Africaine – Union Européenne en Côte d’ivoire.

 Ce sommet portera également, entre autres, sur les opportunités d’emplois à offrir aux jeunes africains. II apparait clairement dans les plans de développement de l’Afrique des pays du G7 comme du G20, une stratégie de recherche d’un nouveau souffle pour leur système économique en crise et dont la renaissance pourrait dépendre des ressources du « pauvre continent » africain et de la jeunesse de sa population.

Depuis la crise des subprimes en 2008 et la formalisation du G20 pour assurer la nouvelle gouvernance économique mondiale, les solutions se font toujours attendre. De la promesse de lutte contre les paradis fiscaux, de la nécessité d’une taxation des transactions financières, de l’urgence d’une refonte des institutions économiques internationales et de la mise en ordre du système financier et bancaire international, il est de moins en moins question.

Les solutions qui pourraient réellement transformer la vie des populations sur notre planète, créer des emplois viables, ramener de la justice sociale et fiscale au Nord comme au Sud sont mises de côté. En lieu et place on valorise encore et toujours la recherche de profit maximal pour le capital, la spéculation boursière,  et la croissance des richesses des nantis au détriment du social et de l’environnement. Mais au Sud, comme au Nord, la crise sociale s’amplifie.

Elle se vit plus en plus durement avec le risque de conflits et de rebellions de la nouvelles classes sociales composée de ceux et celles qui ont un travail précaire pour juste survivre et dont l’emploi est sans cesse menacé.  Pour camoufler cette situation critique, avec l’aide des médias, Les gouvernements ne cessent de brandir l’épouvantail du « terrorisme ». Ils stigmatisent tout autant l’étranger « voleur d’emploi » pour leur faire porter à tort le fardeau de la crise et justifier des dépenses folles pour « la sécurité et la défense du territoire ». Les citoyens se sentent prises au piège d’un système défendu par une alliance politico-économico-militaro- financière et en réponse, ils ne cessent de boycotter les élections qui n’offrent plus à leurs yeux une alternance ou encore l’espoir d’un lendemain meilleur.

Mettre en avant l’Afrique au sommet du G7 et du G20, c’est cacher la misère grandissante dans les pays industrialisés.  Celle des travailleurs mis aux chômages en Europe et aux Etats Unis par la mondialisation néolibérale, la délocalisation des entreprises vers des pays où de la main d’œuvre à bas prix est exploitée, et le recours à l’automatisation systématique.

 Dans les quelques métiers manuels qui restent encore à prendre dans les grandes surfaces, les marchés etc., les machines remplacent les hommes pour encore plus de profit sur le capital. La misère des jeunes surdiplômés livrés à des travaux précaires et plus que jamais en crise sur leur avenir. La misère des employés et ouvriers surendettés dans une société qui leur offre une course aux loisirs comme seul échappatoire à l’aliénation du travail.

 La misère des étudiants qui bien avant de commencer à travailler se retrouvent sous le poids de la dette car le système leur fait comprendre que s’ils veulent espérer avoir une belle vie dans cette société ils doivent commencer par s’endetter pour leurs études. Ils sont donc obliger de faire un pari sur l’avenir dans ces sociétés devenues un « casino géant ». Par chance certains trouveront un emploi et rembourseront leur dette tout au long de leur vie ou par malchance ils contracteront de nouvelles dettes ou n’auront d’autres recours que le suicide.

La dernière des misères de ces sociétés et la plus bouleversante qu’il soit est la perte des valeurs humanistes. Des sociétés qui ont transformé la solidarité envers l’étranger de passage en délit puni par la loi. Des sociétés qui se réjouissent de refuser des visas humanitaires ou les demandes d’asile à des personnes qui fuient la mort.

 Des sociétés où l’éloge des courants religieux « rigoristes » comme au Moyen-Orient et outre-Atlantique, de la laïcité « totalitaire » ou des partis politiques « populistes » appelant à la haine de l’autre comme en Europe, est devenu un fait banal. Rigorisme, Populisme, Totalitarisme. A y penser, les vrais problèmes au sein des pays du G7 et du G20 sont tout autant alarmant que les quelques dizaines de milliers de jeunes africains sacrifiés à l’autel des politiques migratoires sécuritaires. Alors à quand des sommets du G7 ou du G20 consacrés aux misères dans les pays industrialisés ?

Yahya

 SIDIBE


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Transmis par Bona Moba (Kwamouth)
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